DEUX GRANDS PERFECTIONNEMENTS
La circulation. — Ces consignes réglées d'avance par le Créateur appellent la vie animale plus haut que la vie végétative. Et c'est pourquoi deux grands perfectionnements apparaissent d'abord :
1° dans l'appareil de la circulation ;
2° dans celui de la respiration.
Comment la sève circule-t-elle dans la plante pour la nourrir ? Grâce à l'extrême petitesse des canaux qui fait monter le liquide et grâce à la finesse des tissus qui se laissent traverser par lui.
Le sang circule dans le corps de l'animal par un mécanisme autrement perfectionné ! Le cœur est animé de mouvements rythmés : il se contracte 90 fois par minute chez le chien. 10 fois rhoz le cheval, 600 fois chez la souris.
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Alors le sang rouge esl chassé dans les artères, (I où il ne peul rentier dans le cœur parce qu'une petite valvule vient fermer l'entrée derrière lui.
Chaque artère est élastique : elle se dilate pour recevoir le sang cl se resserre pour le chasser dans des vaisseaux très fins qui le mènent partout, dans tous les coins et recoins, où il fournit leur nourriture aux cellules.
Dans ces coins et recoins, des veines le reprennent : il est noir, parce qu'il s'est chargé de toutes les cellules usées ; il lui faut le contact de l'air pour se prurlfier.
La respiration. — Comment la plante respire- -t-elle ? C'est par toutes les parties dont elle se compose qu'elle utilise l'oxygène et l'acide carbonique de l'atmosphère.
Grand perfectionnement chez l'animal, où un appareil spécial est chargé de l'œuvre de la respiration.
Les deux poumons en sont la partie essentielle.
Le sang veineux y est étalé par l'artère pulmonaire qui se ramifie en un fin réseau pour mieux amener le contact de chaque gouttelette avec l'oxygène de l'air.
Quand l'œuvre de purification est achevée, le sang redevenu rouge est ramené au cœur, dont l'incessante contraction le chasse à nouveau vers les cellules affamées.
Le merveilleux mécanisme ! Les médecins ont écrit il«' .^ros volumes pour en noter tous les détails ; et iis en ignorent encore les merveilles profondes, que le microscope est impuissant à révéler.