I .»■* menistres à pance plaine
i,i l.i vérité leur demanda(i);
U U ih.Mirent à quelque paine.
I ni.Kt aes variés commanda
* \\ un lo* portast en son demaine.
• . • . Vu (|uiuzième siècle on ne prononçait probablement •lu il .u iv mut, «au* quoi notre vers actuel et tous ceux où il
LE MARTYRE BE S. ÉTtENNE.
Bien tost la peroépudoit ■ • *?
Des félons et mauves païens
Cessa et la dévocion
Mouteplia des crestiens. *■ *■
Lors fist des corps sainz union r * *
Catulle avec ses adhérens «
Et leur représentackm
En tombeau bel et revérens. '
Depuis y fut faicte à l'instance r
Madame sainte Geneviève
Ou temps Ghildéric roy de France i
Une église en espace briève.
Combien que por la défaillance .
De chaux la chose fu moult gricve;
Mais Dieu l'en fist noble chevance
Qui tout bien comence et achieve.
La souveraine majesté (i)
De Dieu loer ne cesse nulz *
Qui tel grâce aus sains a preste
Qu'en vraie foy se sont tenùz. »■ **
Loer devons sa poesté #
Et hault et bas, et sus et jus.
Pour ce vous ay dit : — Laudate
Dominum in santis ejus. *
Je ne vous vueil plus sarmonner. *
Benoist soit -il qui se tera
Et je pry Dieu que pardonner %
(i) Voyez la note % p. 4.
8 LE MARTYRE DE S. ÉTIBNTfE.
Vueille à cejluy qui pais feira Ses péchiez, et grâce donner Tant comme en ce monde sera, Et paradis abandonner Quant de cest siècle finera!
Amenl Ainssy soit-ill etc.
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