‹ Mythologie de la Grèce antiqueChapitre 129 sur 550 · V. 24 sqq · texte numérisé non relu

V. 24 sqq

9. Exârrii Seinva. Athen., VU, p. 325; Schol., Arisloph., P/u/ , 594

Iribiierà sa mystérieuse croissance. I/aniiTial consacre par excellence à Hécate, la seule victime qui pût lui être sacrifiée, était le chien, qui aboie après la lune. Enfin, la forme même sous laquelle Timagination artistique des Grecs avait conçu celte divinité est un indice de sa nature. Elle était la triple Hécate, la déesse ip'ixopço; à laquelle le statuaire Alcamène donna le premier (rois corps agrégés ensemble*, et dont les Hermès ont trois têtes (fig. 30); symbole des aspects divers et successifs que présente la lune dans chacune de ses trois phases*.

Mais si Hécate est, comme Arlémis, une personnification de la lune, sa divinité éveillait dans les âmes superstitieuses de tout autres impressions que la sœur d'Apollon. Hécate, ce n'est plus l'astre clair et brillant qui illumine les nuits sereines de Grèce de sa vive splendeur : c'est la lune voilée de vapeurs, à la lueur blafarde, ou dont la face sanglante perce soudain les nuages qui l'enveloppaient, pour épouvanter les hommes. Déesse vova^çeuse qui, pendant la nuit, rè^rnc souverainement ^^^ "^'

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