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en signe (l'étotinciiietit uu d'encouragemenl, tandis que la tiinin droite poi'ti! CD avant le flambeau ({ui eal le synibulû de la lumière de la vie '. La lougui! draperie qui, ici, est rejctéc eu arriùrc, la recouvrait tout entière, de la tète aux pieds, sur ses xoana d'ÂlIièues*. Elle était peut-être l'image de l'oliscurité qui enveloppe l'enfant avant sa naissance, comme la caverne uù llîthyia était honorée, ans tem|)s homériques, prés de la ville Cretoise de Gnosse^. De Crète, son culte avait été porté à Dèlo^, où il s'était associé à celui d'Artémis et d'où il s'était ainsi facilement répandu dans le reste de la Grèce.
La fonction particulière d'Ilitliyia était quelquefois altiibuce à d'autres déesses, qui Fig. st. — iJiUiyia. président, d'une fai;on plus générale, à la destinée des femmes. liera, type divin de l'cpouse, portait, en Argolide et en Attique, le surnom d'ilithyia. La même épithcte appartient également à Artémis, souvent représentée comme la déesse secourablc qui vient en aide au travail de l'enfantement* : l'ait qui s'explique par l'inllucncu qu'exerçait la lune, d'après les superstitions gi'ecques, sur la vie de la femme, et en particulier sur la ciise de l'accouchement.
Le dieu à qui les hommes venaient demander le soulagement de leurs souffrances et la guérisun de leurs maladies était Asclèpios '. La religion de ce dieu nous apparaît d'abord localisée en Tliessalie. Dans le Catalogue de Vtliade, les habitants de Tricca, d'Itliome et d'Œchalic, ont pour chefs Podalire et Machaon, les deux ûls d'Asclèpios, qui est ailleurs qualifié « d'excellent médecin » et considéré comme l'élève du centaure Cliiron °. Mais rien, dans les poèmes homériques, n'indique qu'Asclèpios se soit déjà élevé au rang d'une divinité. 11 n'est encore sans doute qu'un héros, dunl le culte est à peine sorti des montagnes de la Tliessalie qui furent son berceau. Le médecin des dieux, à cette époque, est en efl'etPaicon (Ilai^^wv), et non pas Asolèpîos. Mais, dans les hymnes homériques, sa légende se développe et se précise. Son culte, parti de Tricca, s'e^t établi sur les bords du lac Bœbéis, dans la
1. Paus, VII, 23, C. Cf. Ilflllci-Wieieler, Dtuk«iâlcr. II. n" 729. a. W..,l, 18,5.