Thucyd., II
2. rial., Metiex.f p. 239. Isocr., Panath.^ 78. Paii^an., 1,5, 2.
3. Deux des épiméUtes des Mystères étaient toujours choisis dans ceUe famille. Y. Schcfr* ihann. <^n>cA. Ailerthumer^ II, p. 582, 3* Mît,
A. Hygin., Fab., 46. Cf. Slrab.,Vn, p. 32i.
5. Voir >Velcker, Alte Denkmâler, III, 54 sqq. ol surtout Tinterprétation donnée par M. G. Perrot d'un v<isc peint publié dans les Monuments grecs de l'Association des études grecques (1874, pi. 5).
6. Pans l'Iliade, XYIII, 48, son nom est celui d'une Néréide : mais le passa<re est visiblement interpolé. ,
LÉGENDES HÉROÏQUES DE L'ATTIOtIB. »5
accouru des régions du Nord, qui semble l'entraîner avec elle pour la tenir captive dans le domaine septentrional de l'hiver'. Borée et Orithyia avaient eu pour fils Zétès et Calais, les Boréades. qui jouent un rôle dans l'expédition des Argonautes : héros des vents, que l'on représente avec des ailes aux pieds et aux épaules*. Leurs filles étaient Cléopatra et Chionè, dont la légende appartient à la Thrace. L'Attiquc étant, de toutes les contrées de la Grèce, celle où le vent du nord se déchaîne avec le plus de violence et où il exerce l'action ta plus efficace sur le
Fig, lis. — Dorâc enlùve Orilhiia.
climat, on comprend que Borée y soit devenu un des héros de la tradition populaire. Une circonstance historique avait contribué à sa Fortune. Au moment de l'invasion de \crccs, alors que la flottille grecque réfugiée à Chalcis attendait avec anxiété les événements, un oracle conseilla aux Athéniens d'invoquer a leur gendre » h leur secours. Ce sauveur promis ne pouvait être que Borée, époux d'Orithjia, fille d'Êrechthée, t'ancétre des Athéniens. On sacrifia donc au dieu du Nord, et une tempête s'étant éleTée qui brisa les vaisseaux perses contre lea escarpements du Pélion. ce fut à lui qu'on attribua cet heureux événement. Après le triomphe définitif, les Athéniens payèrent leur dette de reconnaissance à Borée en lui élevant un autel sur les bords de rilissos^, et plus tard, quand ils fonJèrent la colonie deThurium, ils portèrent son culte jusque sur les cales de la Grandc^Grèce *.
r liumidc qui rcmplil. le moliD, les iOE avec lui pour le précipjlet sur la pri^talion, on l'cxpiiquc diUkileinent
1. H. Perrot (nun. elle) voit dîna Orilhyia revins de la monUgnc ■ et ijug le vent dn noni pUinc de l'Alliqiie. Mais, d»prc) celte ingi'oieitx la caplivilG d'Uridijia en Tliricc.
2. Apollon., ilrffON., 1,211. «iq. l'iiid.. /"jfA., IV,3M. Ilv|(in.. fnfr. U.