hie Dorier, II
gards » : la lune enlevée le matin, avec l'aurore, par le puissant soleil épris de ses charmes virginaux, par le dieu-taureau, suivant une image fréquente dans les Védas *.
Les amours mortels de Jupiter n'ont pas été en Grèce des articles de foi. Ces aventures du souverain des dieux, à en juger par les parodies qu'en avaient faites les comiques', n'étaient pas toujours prises au sérieux. Mais elles offraient une matière féconde à la poésie, surtout à l'art, qui sut en tirer des représentations d'une singulière beauté, qu'anime un charme voluptueux et où domine une grâce sensuelle.