ACTE DEUXIÈME
BOLABÀRDE, allant à lui arec aaimation.
Permeliez!...
MÉRODAC, effrayé.
Ne frappez pas I
BOIABARBE.
Je ne vous frappe pas, mais j'aime mieux n'y pas cnlror qeu d'être obligé d'en sortir I
UÉROOAC , frappant du poing sur te pupitra.
Frappez pas I
AZOR, le bourrant.
• Vous êtes un brutal ! C'est moi qui vous le dis t
DiApute, tumulte.
Le MUET) f'aransant à la tribune, et frappant trois petits ooupa avec son doigt.
Je demande la parole!
TOUS) avec stupéfaction.
Ah!
AZOR
Le muet qui parle!
LE MUET, aTec Tolubilité.
Oui, je parle 1.,. Ma langue se délie, les paroles affluent à mes lèvres, mon gosier frémissant a hâte dé reprendre son
service!.,. (A partir de ce moment on entend plus un mot de ce qu'il dit.)
Tel qui rit vendredi, dimanche pleurerai Comme on fait son lit on se couche! Tant va la cruche à Teau qu'à la fin elle se brise ! Vanitas, vanitatuml,,. Le meilleur de tous les remèdes est sans contredit la douce revalcscière Dubarry ou le racahoutdes Arabes, excellent pour les estomacs débilibilités!..
Il tombe épuiaé, MERODAC., lui tapant sur l'épaule.
Eh!... Nous sommes arrivé.^, mon vieux!...
62 NABUCHO
Azoa.
Qu'est-ce que vous avez dii?
LE MUET, d on ton solennel.
Je désire parler à madame rn particulier. — Vous n'êtes pas de trop, mais si vous vouliez me faire le plaisir de... S. V. P...
MTOGRIS, aux autres*
Vous entendez... (a Mérodac.) Enlevez la tribune...
UÉRODAC, protestant.
Moil... (Trèt-aimable.) Voilà !
Il l'emporte.
BOLABARBE.
Et nous, maintenant, allons.
li remonte.
LE MUET
El vous allez.
AZOR, au fond.
Étrange I
BOLABARBE ET MÉRODAC.
Étrange !
AZOR) leur offrant ses bras.
Allons pren4re quelque cbose...
Ils fortent. he muet Ta f«rn^r la porte.