‹ Nala et DamayantiChapitre 2 sur 17 · IV · texte numérisé non relu

IV

AMAYANTI, avec

quelques suivant tes, se promenait dans un beau jardin. Là, il y avait un étang, tout fleuri de lotus ; Damayanti voulut s'y baigner. Elle nageait avec grâce, quand un cygne aux ailes d'or s'abattit sur l'onde frissonnante. Damayanti l'admira, sraa o, « Viens, cygne charmant, lui disait-elle, viens près de moi; il me sera doux de sentir sous mes mains la merveille de tes plumes. » si-dava & Mais le cygne ne semblait pas entendre; il fuyait, et Damayanti, piquée au jeu, cherchait à l'attein-

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dre. Sur la rive, les suivantes s'amusaient de l'aimable lutte, et, de leurs sourires, encourageaient leur maîtresse, aa^a^a^a^aaa^a-Bsrasi'sacw e Le cygne attirait Damayanti vers une pelouse solitaire que frôlaient les eaux de l'étang. Il s'y posa; il attendit la princesse. Toute fraîche encore du bain, elle glissa sur l'herbe émue. Elle criait joyeusement : ÏS5l'3Û'c55l^ac5a'255J^a , 3a'25ai53î)Slc5a'33

g. «Je te tiens, bel oiseau, je te tiens maintenant. Tu m'as vaincue à la nage, tu ne me vaincras pas à la course. » avâVQv&vsivsi-dQVsiVQ-VQ'dâVQ.

a Et, d'une voix chantante, le cygne lui répondit : a^s^a^a^aissicîûcsa'cssi'csa e «Je ne te fuirai plus, Damayanti; j'ai réussi à t'éioigner de tes compagnes; elles seront assez longues à te rejoindre. Ecoute donc mes paroles. C'est en messager que je viens à toi. Damayanti, au pays des

Nishadhas règne le roi Nala. Il n'a pas son pareil parmi les hommes, et, quand on le voit, Ton se demande si Kandarpa même ne s'est pas incarne en lui. Il est brave, il est sage ; ses ennemis le craignent, il ne craint pas ses ennemis. Souvent, ô belle, il a entendu célébrer ta gloire, et il t'aime, ô Damayanti.

H t'aime, et, quand tu seras sa femme, tu connaîtras le vrai plaisir.

Aime-le. J'ai vécu dans le ciel, chez les Dieux et chez les Déesses: je ne puis nommer un seul dieu qui soit aussi beau que Nala, je ne puis nommer une déesse qui soit aussi belle que Damayanti. Tu es un joyau entre les femmes, ô princesse!

Qu'au meilleur s'unisse la meilleure: l'union sera heureuse.» aaa e, Damayanti écoutait le cygne ; elle le regardait tendrement, ses lèvres s' entr' ouvraient avec la gaieté d'une

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