‹ Nala et DamayantiChapitre 3 sur 17 · NA · texte numérisé non relu

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jeune fleur. Le cygne ne parlait plus.

Elle se taisait encore. Elle réfléchissait, a^a^a^a^a^a csa^a^a^a^aasraa'cija a Elle caressa le messager aux ailes d'o r . aga^aaaga^a^a-sa'cîa'cîa'aa'sa «saaa b « Va, cher oiseau, dit-elle, va trouver le roi Nala. Qu'il se mette en route, qu'il vienne au pays de mon père, et, si au plus fier des rois ne déplaît pas la plus humble des princesses, la princesse sera

heureuse. » asatsaaa^tœtssraaiKrasraQ a Elle embrassa le cygne, et, d'un vol rapide, il gagna la contrée où rêvait Nala. a'saaaesa'aaaaaa^aaa'sa-ésa

amayanti ne pouvait oublier le discours du cygne.

« Je suis aimée, se disait-elle sans cesse, je suis aimée du plus beau des roisT» Mais elle songeait aussi: «Il est loin de moi. Quand viendra-t-il?

Quand le verrai-je ? » Elle soupirait et la gaieté de son visage se voilait maintenant de mélancolie et de tristesse. 33'c5a'3a'3a'c3s>'t33 •sa'ssraa'&sra&'cssiasi s Ses suivantes ne la reconnaissaient pas. Et celle qu'elle chérissait entre toutes, Malavika, résolut de lui demander pourquoi elle ne savait plus sourire, ■aacsa^&'aa'aa^a'sa

e « Douce amie, tu respires avec peine. Les vents qui viennent des montagnes semblent lourds à ton corps fragile. Les anneaux ne tintent plus joyeusement à tes poignets ni à tes chevilles. Tu souffres, ô Damayanti. Ne cache pas à ta servante fidèle la raison de ton

Chagrin. » QVQV&VaVQfQQ'QSlVQ'ZSfôSfôa-dSi

e. Damayanti se tut. L'avait -elle écoutée seulement ? Q^Q^Q-sa-ôQ^Q'^a o, Malavika voulait sauver sa maîtresse. Elle alla trouver le roi Bhima. asatsa^âg&aatiîa^âiîâ^a^a^a'çs.si e « Seigneur, dit-elle, tu m'as donnée à ta fille pour que je la serve avec affection. Mon amitié s'alarme.

Damayanti passe les jours et les nuits dans l'inquiétude. Elle ne répond pas à mes questions. Tout l'importune. Elle est malade, ô roi.

Va l'interroger. Essaie d'apprendre d'où vient sa souffrance , et , fais , ô

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roi , fais qu'elle guérisse. » a-csacsaaa e Aux paroles de Malavika, le roi se prit à trembler pour sa fille. Il courut à l'appartement des femmes.

Damayanti était assise, les yeux perdus dans une secrète rêverie.

Parfois, des mots haletants s'échappaient de ses lèvres. Elle se leva.

Le roi pensa qu'elle l'avait vu, qu'elle venait à lui. Non : sans l'avoir salué, elle se détourna, et, lasse des quelques pas qu'elle avait faits, elle se laissa tomber sur un lit de repos. 3at5a^a'3a'3a'c5a<3a'3at3a-3a a « Damayanti, ma fille... » dit le roi.

e. Mais il s'aperçut qu'elle ne l'écou-

tait pas. ^a^a^a^a^a^a'da'cSa'Sa'Sa'da'cSa

e, «Qu'a-t-elle? » se demandait-il. Il ne la quittait pas du regard. Elle se leva encore. Elle se rassit. Elle soupirait. Tout à coup, elle reconnut son père. Elle se jeta à ses pieds. ^a^a^a-sa-sa-csa-sa^a csa v&va csa^a

b «Ah, mon père!» dit-elle d'une voix affaiblie, agsaa-Baaa^aa'sa'sa'cîa b Elle ne put achever, et elle pleura.

b Le roi lui parla tendrement, atsa b « Mon enfant, je crois comprendre quel est ton mal. Te voici au temps fleuri de la jeunesse, et l'amitié de ton père ne suffit plus à te rendre heureuse. Le jour approche où un époux t'emmènera loin de ma maison, et je n'aurai pas le droit de me plaindre. Ne pleure pas, Damayanti.

J'enverrai des messagers à travers le monde, et ils appelleront tous les rois à l'assemblée où Damayanti, fille de Bhima, choisira elle-même un glorieux époux. » aaaaoroâaâaa b D'un mouvement vif, Damayanti se leva; sa lèvre brillait de rires légers, et, toute joyeuse, elle embrassa longtemps son père, v&vqvq

^a^a , 3a^a'3a^ac5Q^£i<52'c59î5£i / 3si'c5S!'c5ac3a<5a

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es messagers coururent la terre.

§> Admis auprès des si rois, ils procîa- 3/ niaient : « Sachez, ==5 héros, que l'assem- %œiiy^ blêe va se tenir où

la princesse Damayanti, fille de Bhima, choisira son époux!» Et les rois se mettaient en route pour le pays des Vidarbhas. Ils allaient sur des chars illustres, parmi de superbes cortèges. a^a^atsû^a^a-Ba-csa'csa a Or, le jour de l'assemblée approchait quand les deux meilleurs parmi les ascètes divins, Narada et Parvata, entrèrent dans la demeure céleste d'Indra. Le dieu les salua et

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leur souhaita une paix heureuse.

Au maître du ciel Narada rendit souhait pour souhait, aa^acusrssrcjaaa e « O sages, demanda le dieu, m'apprendrez -vous pourquoi je n'entends plus les prières que, naguère encore, m'adressaient les rois de la terre ? » ^atsa^aaa'cja'csatîa'cîaciJacîa'cîatîa g, Narada eut un sourire discret, et répondit : a<3a3acîac3a'3ac5ac3ac3ac3ae?aeia b «Je sais, ô bienheureux, pourquoi tu n'entends plus les prières des rois. Le roi des Vidarbhas a une fille, Damayanti, qu'entre toutes les princesses on renomme pour la beauté. Elle va choisir son époux, et les rois brûlent de lui plaire. Tous sont partis pour le royaume de Bhima. » atsaga-sa^a-cîa'cîa'aa'saaacîa'sa e Indra écoutait les paroles du sage.

Agni et d'autres dieux les écoutaient aussi. Quand il eut achevé, les dieux se regardèrent. Agni parla

le premier. ûaâ^aaaaaeteastaacjatfijaa q. «Tu prétends, Narada, que Damayanti est la plus belle des femmes.

c — Les hommes l'affirment, » répondit Narada. sraaisa^isssa'Sû'cjaasraa'Ba g Indra aussitôt se tourna vers les autres dieux. agatiatsa^srcjflreîa'Ba'Baaa e « N'irons-nous pas disputer aux rois de la terre la plus belle des princesses? leur dit-il. 'sa'sa'sa'cSa'Ba a — Oui, oui, reprit l'ardent Agni. Descendons au rovaume de Bhima, et que Damayanti prenne un époux parmi les dieux T » atsa'esa'sa'sa'sa'Ba'csa a Avec une innombrable suite, Indra, Agni, et tous les dieux du ciel gagnèrent la contrée où régnait Bhima. a'&a'csa'csa c5ac5a csa'aa'sa'aa'oa'eja'sa

NALA ET

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