VIT
ala avait reçu
le messager de 3 Bhima et lui avait
rendu de grande-.
honneurs. Il avait => écouté les paroles l^Mll!»^ heureuses, et il s'était senti l'âme pleine de joie.
Jamais il n'avait vu Damayanti, et il l'aimait plus que tout au monde.
a II s'était mis en route, et il allait, l'âme légère, vers le pays des Vidarbhas. a^a^aaaeia-saaaaa^aïsa'sa-cja e. Les dieux l'aperçurent. Agni le reconnut, a c5sr3a sa esa-csa-sa-sa-aa éîa csa-aa g. « Regardez, dit-il à ses divins compagnons. Voici le roi Naîa qui court au pays de Bhima. Nul ne
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l'égale parmi les hommes, et qui sait si la princesse ne le préférerait pas aux dieux mêmes ? Mais il est pieux; ne lui cachons pas notre dessein, et faisons qu'il le serve, va ê — Agis à ta guise, » dit Indra, va 'ï a Les dieux arrêtèrent leurs chars, et le brillant Agni s'adressa au sage N al a . avavavavavavava va •ssrasrasraa'asi e « Nala, tu es le meilleur des hommes, et tu montres aux dieux une constante fidélité. Sache que celui qui te parle est Agni ; à mes côtés, tu admires Indra, le maître du ciel; tous, nous sommes des
dieUX. » c5£l'c5a'3Sl'c5aga'253t3a'3a'3Si'c5a'c5ac5Sl
e Nala ploya les mains et dit : ^a-ssi c «Je vous adore, ô dieux célestes.
e. — C'est bien, reprit en souriant Agni. Il faut que tu nous rendes un service. Sois notre messager, vava e, — Quoique j'aie hâte d'être au but de mon vo} r age, je vous obéirai,
dit Nala. Quel message faut-il que je porte, et dans quelle contrée dois-je me rendre? » a-cSûaagaaa-Dsraa a Ce fut Indra qui répondit au roi Nala. QvsLVQ&sfôQ-VQVQ'aavQvavai'QQV&vsi a « Je suis content de toi. Les immortels, ô Nala, se sont épris d'une mortelle. Nous avons entendu les louanges de Damayanti. L'assemblée va se tenir où elle choisira un époux. 11 faut que cet époux soit un dieu. » û^a^agafcsraasa^a^aasraa'cjaïSa a Nala pâlissait. Le maître du ciel continua : a^aaa^aaaaa^raa^a^sra.Q'sa a « Trouve la princesse Damayanti.
Dis-lui quel honneur l'attend. Les dieux relèvent à eux ; elle n'a pas à choisir quelque prince de la terre.
Que, grâce a toi, elle comprenne son devoir. » &c5âaa3£raû3ae53'3S!c333.Q a Nala était près de défaillir. Il eut des paroles haletantes. ■3âc3at3Si<53cja a « Vous voulez m'éprouver, ô dieux.
Vous n'ignorez pas que je vais où vous allez. Vous n'ignorez pas que j'aime Damayanti. Comment lui ferai-je votre message? » -EuaaQeatsa £ II joignait les mains, a2>a£5ac5a2>ac5a ê « O dieux bons, je vous supplie de ne pas m'envoyer làT Puis -je dire à celle que j'aime qu'elle doit être la femme d'autrui ? ^a-satia-saisa e — Nala, reprit Indra, nous avons ta promesse. tsa-cîacîaaacjaaa^acsacîa'sa a — Je souffre, ô dieux T Epargnezmoi ï aaaaa^a^a-saïsa-aa'aaaaîîa'csaçsa-îsa e — Nala, nous avons ta promesse.
Tu n'accorderais pas tes actes et tes paroles ï Tu nous as dit: Je vous obéirai. Obéis-nousT» aa<sa?sa e Sur Indra, sur Agni, Nala fixait des yeux pleins de larmes. ïl dit encore : ^a'3a'<5a'<5a'3a'c3a<3a'aat5a'3a'3a'3a a « La demeure de Bhima est bien gardée. Comment y pènètrerai-je?
a — Sois sans inquiétude, répondit
Indra. Toutes les portes s'ouvriront devant toi. Obéis-nous. » a-aa-aa-Ba-sa a Et le triste Nala, d'une voix
presque morte, soupira: «Je vous obéirai. » aaa^a^aaa^aaa^aaa'satssaa
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ala reprit sa route; il était triste, maintenant ; il baissait les yeux.
Malgré son haut courage, il ne pouvait pas toujours
retenir ses larmes. Nala le magnanime se surprenait parfois à pleurer.
fi II arriva devant, la demeure de Bhima. Il y entra ; les gardes n'avaient rien fait pour l'arrêter; il semblait même qu'ils ne l'eussent point aperçu. Pour lui, les portes s'ouvraient d'elles seules. Quelques salles étaient désertes; d'autres étaient pleines de courtisans ou de serviteurs ; Nala les traversait
toutes, sans que personne lui dît un mot, et il pensa que les dieux l'avaient rendu invisible. ^a^asa-aa a II franchit une dernière porte, et il fut dans les jardins royaux. Il s'y aventura et, bientôt, dans l'ombre parfumée d'un bosquet, il aperçut des jeunes filles, qui jouaient et qui riaient. Il alla vers elles, et, parmi ses servantes, il reconnut Damayanti. asa^a^a^aaa^a'ésacîa'satsa a II la reconnut, la bien-aimée, et il pleura d'amour et de joie; il la reconnut, il se rappela la promesse qu'il avait faite aux dieux, et il pleura d'amour et de douleur, ^srsa e. Et Damayanti reconnut Nala, car il n'était plus invisible. Elle eut un cri de surprise heureuse. Elle ne chercha pas à s'enfuir. Elle fit quelques pas au-devant de lui. Puis elle recula. Elle se sentait tout intimidée, elle n'osait pas lui parler la
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première, et ses lèvres pourtant 8*entr'ouvraient avec une grâce radieuse. 3 c5S)-25£5'c53'3Sl*3SJ , î5£!^a c3a c5â c33 VSlVQ
e. Nala ne pleurait plus. Il avait dompté sa peine : il tiendrait fidèlement la parole qu'il avait donnée, e. Damayanti enfin retrouva son courage. Elle parla : «a^srasrasraa'cKa e «Qui es-tu, mon beau prince?
Qui es-tu, toi qui es fait pour être aimé ? Héros au visage céleste, j'ai hâte d'apprendre et d'où tu viens et comment tu te nommes, aesa-aa^sa e. — O belle des belles, mon nom est Nala. atJa^aaa^a'sa'sa'csa'ssa'cîacsa'aa e — Je le savais bien, dit gaiement Damayanti, je le savais bien, je t'attendais. » ■sa'sa'sa'csa'aa'DacSa'ïîa'csacîa e Elle battait des mains, elle sautillait de bonheur, elle avait de longs rires, doux comme des chansons, a^a^a^a^a^a^a-sa c!>a -aa^a-sa c»a aa ê Nala reprit, d'une voix grave: «a
astis
Sa
g, « Je viens ici en messager des dieux. Indra, Agni, Varuna, tous te désirent pour femme. C'est un d'entre eux que tu devras choisir comme époux. Veille à les contenter, ô toi qui éblouis mes yeux. Mon message est accompli. » srasrssrssrsa g II voulait s'éloigner ; il craignait de faiblir devant Damayanti. avs>vsi a « Non, non, ne t'en va pas, » lui d it- el le . «ss^a'êsa tsûaa^aaaaa^a-s.Q'eJsrëïa û Et, toujours souriante, elle continua : Q'dQVSl'dSi'ZSiVQ&aVQV&VQ'dQ'dQVSfdQ
a «Je consens, ô roi, à te recevoir en messager d'amour, mais sois ton propre messager. Je n'ai point oublié ce que m'a dit le cygne. C'est pour toi seul que se tient l'assemblée nuptiale. Sois moi fidèle comme je te suis fidèle. Donne-moi ton amour, comme je te donne le mien. ^a^a^a^aaaaaaa^a^a-sacssi'csacj.s!
a — Ah, répondit Nala, tout ému,
pour ton époux, peux-tu, devant les dieux, choisir un homme ? v&VQvav ô — Si tu m'abandonnes, ô Nala, mourrai-je par le poison ou par le feu, par la corde ou par l'eau? Je ne sais ; je mourrai, a-csa-csacïa^aaaaa g. — N'irrite pas les maîtres du monde, ô princesse. Fasse ta raison qu'ils ne te poursuivent pas de leur colère. Songe aux félicités que tu dédaignes. Dans tes cheveux brilleraient les fleurs du ciel, tu serais vêtue de lumière. Ecoute-moi, Damayanti : ne cours pas à ton msàheurTaaa^a^aaaaa^aesa^a^atsa'sa'sa'cja ê. — Nala, je m'inclinerai devant les dieux, et je te choisirai pour maître. » a^a^aaacsa'aata'oa'csa'csa'Sia'csa e II était tout tremblant. Il brûlait d'amour. Il retrouvait l'espoir. Offensait-il les dieux? a^a'aa-aa-sa-csacsa e « Ah, s'écria-t-il, les dieux ne m'accuseront pas de les avoir trahis.
J'ai su me dompter. J'ai, sans défaillance, soutenu leur parti. J'ai parlé contre mon désir. Ne me dis plus rien, Damayanti, ma seule aimée T Ne me dis plus rien, et agis à ta volonté T » ^asa^a^a^aaa-Bsrssi'sa e. Damayanti le retint encore. -sa^a 2. «Je serai heureuse, et tu seras heureux. Sois à l'assemblée des rois, et que les dieux y soient aussi. Je choisirai qui je dois choisir, et nul, au ciel ni sur la terre, nul ne m'en pourra blâmer. » 'cîa^a'cïaaa-Batîa'Ssa'ésa