‹ Nala et DamayantiChapitre 6 sur 17 · KO · texte numérisé non relu

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e Ils entrèrent. La porte close, l'être

parla . aat3aaa333&3a3&^a^a3a'D3-<3Sï'c39

a « C'est pour ton bien que je t'ai suivi, Pushkara. Je connais tes secrètes pensées. Tu supportes mal la gloire de ton frère. Ecoute mon conseil, et bientôt il sera réduit à la dernière misère; pour toi, tu gouverneras cet illustre royaume, s&a fi — Qui es-tu, toi qui fais de si belles promesses ? ■Baassa'etëreïa'asrasi fi — Un dieu, ^a'esa'sa'aa'sa-sa'csa'sa'csaaa fi — Un dieu ? aeja , c5aaa'2>ac5a2>ac5at3a'3a fi — Un dieu que souvent on traite avec mépris: peu m'importe! Je n'en suis pas moins puissant. On donne mon nom au pire parmi les coups de dés. aaa^a'sacîa'aacîa'sa-sa'cja fi — Tu serais Kali? a-aa-sa'sacsa'csa'aa fi — Je suis Kali. Malheur au joueur que je poursuis de ma haine T II n'amènera que le triste coup de Kali. Il perdra tous ses biens, <5a-oa

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£ — Tu hais donc Nala? a^a^a-sa-aa e — Je voulais que Damayanti fût ma femme. Il l'a ravie aux dieux.

Qu'Indra, qu'Agni lui pardonnent!

Je ne suis pas, moi, de caractère généreux. Je ne renonce pas, comme eux, à la vengeance. » eia-aaaa-aaaacsa g. Pushkara écoutait avec attention le dieu Kali, Il lui dit : a^a^a-sa-aa-sa c « Quel est donc ton conseil ? qq-bq ê — Invite ton frère à jouer. Je serai derrière lui, visible pour toi seul.

Vous ne jouerez pas une partie que tu ne la gagnes. a j 3a3a^"3SK35raat«raa a — Tu me tentes, dit à demi-voix Pushkara. Mon frère aime parfois à jouer. ^sraa'Sûtsa^srasi'csaga'saga'sa'sa e — Sois sur son passage, reprit le dieu, aux heures où il est las d'avoir réglé les affaires publiques. Trouve les accents qui persuadent, et tu deviendras heureux. » a-sa-aaeaaaesa e Les yeux baissés, Pushkara rèflé-

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chissait. ^â^a^a^a^a^a^si^a^aaa^.a'ss e « Mais si Nala refuse de jouer ? »

dit-il encore. ®&vavsQ&va®&3&'&â.'3Q®a fi Kali ne répondit pas. Il avait disparu. ^5!^â^a'c5£!'c5a'c3ac53c3a'c5Sl3Slt5â'c3a'33

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