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ala s'était remis aux travaux de la rovauté. Il coniérait, tous les jours, 5 avec ses conseil-
S 1ers, et, après de
%10MMIW^ sages décisions, il rejoignait Damayanti la bien-aimée.
C'était auprès d'elle qu'il avait le meilleur de son temps, -sa'ssraûcîa'cja e Jamais, pour se distraire, la pensée ne lui était venue de recourir aux dés. Pushkara, cependant, méditait les paroles de Kali. Devenir roi T Devenir roi, sans peine, par la chance du jeuî Pourquoi avait-il des hésitations? Il résolut de ramener son frère aux divertisse-
VMAYANTI
ments d'autrefois. a«3a / 3â3stc3Q'3a3£K3a o, Nala sortait du conseil. Pushkara fit vers lui quelques pas : il s'essayait à sourire, ^esfê^ssœâtssresraa £ « Frère, dit-il, tu es bien grave, maintenant. Le jeu n'a-t-il plus de charmes pour toi ? tssraa^a^srasi'sa'&Q g. — Le jeu!» fit Nala, tout étonné.
Et, gaiement, il ajouta : ^aasrasKJsrasi o, « C'est vrai, il y eut jadis des heures où j'aimai le jeuT Et tu ne l'aimais guère alors , Pushkara. Joue , si le jeu te plaît: mais, pour jouer avec toi, cherche un autre que ton frère. Comment m'arrêterais -je à jouer, quand j'aperçois dans les jardins ma Damayanti qui m'attend?»
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o, Pushkara était assez confus. Il rentra chez lui. Il y trouva Kali. «a g «ToiT s'écria-t-il. Tu sais sans doute que Nala m'a rebuté ? cSskjscîsi g. — Ne te désole pas, répondit le
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dieu méchant. Persévère dans ta résolution. Ce qu'aujourd'hui Nala refuse, il pourra l'accepter demain.
Revois -le dans quelques jours, et propose- lui encore de jouer. N'oublie pas que tu as un protecteur. » a g. Mais Pushkara eut beau rappeler à Nala ses habitudes anciennes, Nala ne se laissait pas séduire. Il répétait : a^a^a^aaaaa^a^a'csa'aa'aa'sa e « Ne me retiens pas. Je cours où je vois Damayanti. Pourquoi joueraisje? Le temps du jeu me ferait perdre de ses sourires. » •sa-sa-saessïcîa'cîa