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ala, le lendemain, s'éveilla le premier. Damayanti souriait dans son sommeil, et il se mit à pleurer amèrement, 'csa'cîsigacsa e Elle s'éveilla. Elle vit les larmes de Nala. aa^a^a^a^a^atJsraa'cîa'cJScîsras!
a « Pourquoi pleures-tu ? demandât-elle. Vois, je ne suis pas triste :
je suis auprès de toi. asaîsa-aa'csa'Bsraa a — O bien-aimée, ô toi qui n'as pas de défaut, répondit Nala, j'ai perdu mon royaume. On me refuse l'hospitalité. Bientôt, sans doute, nous
souffrirons de la faim. Ecoute-moi.
N'oublie pas que je suis ton maître ; ce sera pour ton bien que je parlerai. La route que voici est celle qu'on prend pour aller au pays des Vidarbhas. Suis-la, Damayanti, et sois heureuse! aâaaaaéja^sraaaa-asraa e. — Non, reprit-elle. Ne me vois-tu pas trembler, à la seule pensée que des méchants puissent nous séparer ? Je t'abandonnerais sur ce chemin de misère et de douleur!
C'est moi qui te consolerai aux heures de fatigue. Les sages aiment à répéter que, pour celui qui est dans la détresse, une femme est le meilleur des médecins : je n'ai rien de plus & te dire, mon Nala. -sa-ss a — Oui, pour le malheureux il n'y a pas d'ami ni de médecin qui vaille une femme. Ah, ne crois pas, bienaimèe, que je renonce jamais à ton amour î a^a^atsa^aaa^aaa^a'aa'esa'sa-sa
NAJLA ET
e — Et tu nie montres le chemin par où l'on va au pays des VidarbhasT Et tu me dis de le suivre, et tu me souhaites d'être heureuse! Je sais que tu m'aimes, mais tu crains pour moi la souffrance. Je veux bien aller au royame de mon père, mais c'est toi qui m'y conduiras, et nous y vivrons tous les deux. Mon père te recevra avec amitié, et tu seras honoré dans sa maison. -sâcS-â-sa-sa^a e. — Je le sais, Damayanti, ton père m'ordonnerait de considérer son royaume comme le mien, sa maison comme la mienne. Mais où je parus, jadis, dans toute ma gloire, où j'apportai la joie, je ne paraîtrai pas dans toute ma honte, je n'apporterai pas le chagrin, ■aa'aa'csaetëraa & — Cesse alors de me montrer ce chemin, et marchons unis, sans nous plaindre. » a^a^acsa'aa^a'cssi'sasss!
e- Ils allèrent par les champs, ils
allèrent par les bois. Ils avaient faim. Ils avaient soif. Ils dormaient sous le ciel. Nala, parfois, avait des larmes; Damayanti n'avait que des sourires, aaararaa^a^a'csa-aacîacsa'Bsïasi