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TABELLIONAGE

Le droit de tabellionnage, ou notariat seigneurial, étant un attribut de la haute justice, appartenait aux seigneurs qui l’affermaient à leur profit. Les seigneurs de la Motte-Beauvais et ceux du Chatel avaient chacun leur tabellion. Maïs pendant de longues

années, les notaires de Nangis n'eurent que le titre de substituts du tabellion royal de Melun; ainsi, en 1502, Jehan Godin prend cette qualification. Mais, peu après, nous voyons les notaires de Nangis s'émanciper de cette tutelle.

Lorsque les deux seigneuries furent réunies, il n’y eut plus qu’un seul notaire, qui recueillit les minutes des deux études. (Etude actuelle de M° Vincent.)

Sous le Directoire, vu le chiffre de la population de Nangis et peut-être sur la demande des habitants, on créa une nouvelle étude au profit du citoyen Hardoin, alors juge de paix.

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