‹ Nankin d'alors et d'aujourd'hui;Chapitre 118 sur 167 · Che Kien-tchong et Tch'en Tche, natif de Koei-ki (Chao · texte numérisé non relu

Che Kien-tchong et Tch'en Tche, natif de Koei-ki (Chao

hing fg ^, au Tché-kiang), général tchong-lang-tsiang qui

expliquèrent encore

(1) Au sujet de ^. pour 'fc «7», cf. au >|^ 2S >fc S fm, ce texte : ^ ^ ^ 10c. Et sur un tam-tam de la période Wang-mang '^ ^ (6-23 ap. J. C), cette inscription de son poids : E S "f* ^ JT «il Pèse 57 livres».

290 N0TIGB8 ÊPI0RAPHIQUBS.

11. treize caractères. Tch^en Tche représentant qu'il y avait encore des caractères inexpliqués, alors le premier jour de la huitième lune,

12. l'empereur ^Suen-/iao^ députa le grand général, président de la cour, marquis de Koan-nei, natif de KieoU'kiang,

13. Fei Yu, pour aller voir (l'oracle); il trouva de nouveau [trente-] deux caractères, en tout 57. Fei Yu,

14. avec le sous-lieutenant fsi-pou-ftiao-wetj maître Kiang (?) et d'autres officiers inférieurs de la garde impériale, Mei Fn,

15. Tchang Hien, Li Kiai, Houo [? Siun, fils de Houo Chao 5|5], Ou Tchong, le sous-préfet de Kien-i (Nankin) Hiu [? maître (Hiu)], le vice-sous-préfet P^ou Yo (non Fan, ni Pan |}),

16. etc., en tout douze personnes, et leur suite; et tous regardèrent de près et examinèrent attentivement... présage d'éternelle prospérité pour

17. le grand Ou, Le ciel très haut décrète manifestement (tchao [jen ^ ^]).- Les lettres du règne prospère sont claires et brillantes; le céleste [? oracle îJj] demeure

18. sur la pierre. C'est pourquoi [? près de Fen-c/ian] on fît graver pour durer cent mille ans.

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