‹ Nankin d'alors et d'aujourd'hui;Chapitre 119 sur 167 · BAMBOUS PEINTS PAR KOAK YU · texte numérisé non relu

BAMBOUS PEINTS PAR KOAK YU

d'après une gravure sur pierre a song-kiang-fou (1728). Ph. XXIV et p. 41.

En haut à droite, on lit les cinq caractères Koan-fou-tse cheou-pié. «Tracé au pinceau par Maitre Koan.»

A gauche, notice par Wang I-jen :

L'écriture de Maitre Koan est rare.

On ne trouve de lui que ces deux bambous (formant des lettres), gravés sur pierre (d'après son tracé) à Pékin, dans la pagode (de Koan Yu) près la porte Tcheng-yang.

Mandarin (à Pékin), je n'ai pu, faute de loisir, aller calquer cette gravure.

Mais rentré chez moi, en retraite, j'ai pu me procurer un frottis. Je fis alors, d'après ce modèle, dresser une stèle près du pont Tsing^t'ou en la pagode (de Koan Yu, à Song-kiang), afin que ce souvenir vieux de mille ans fût propagé jusqu'au sud-est (au Kiang-sou). C'est vraiment un objet digne de mémoire.

Année meou-chen jr|ç ^ de Yongtcheng (1728), moi, Wang I-jen, grand examinateur du Koei-tcheou, puis sousprécepteur (du fils héritier impérial), né en ce pays, et, surnommé Tche^chan, je rédige cette notice.

Yang T'ien^i, graveur, né à Wanling [Siuen-tch^eng hien m.^ au Ningkouo fou Jg |g, Ngan-hoei).

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