LA RÉPUBLIQUE DE NAPLES
IT«»TtrCTK>!( OE M" LK CABDISAÏ. Ai; 8IKDR DU PLES8IS-BIMANÇ0» b'kH AIXANT a KAPLES en UARi ATINÉE lGi8 *.
SI r«Trier 1M8.
I 11 faal songer h faire prendre aux Napolitains une forme de ^frarememPDl, et que le peuple cl la noblesse, lant pauvres que Hches, petits et grands, s'accordent tous ensemble ou pour se donner au Roi, ou pour en recevoir un de sa main, auquel cas ils murent non seulement un Roi, matH uussi la France même pour les protéger et leur donner les assistances nécessaires pour mettre toutes choses en état que les Espagnols ne puissent las iiToir la pensée de remettre te pied dans le Royaume. Vous les pouvez assurer que, choisissant l'un on l'autre parti. Roi tes assistera puissamment, pourvn qu'ils lui on facilitent moyens, «n contribuant â ce que l'armée navale arrivant à secours puisse agir sans s'exposer à un péril évident de se perdre à tous moments, faute d'un port.
Il faut les détromper des chimères de leur République et leur faire entendre nettement que la forme du gouvernement populaintilont on les a flattés jusqu'à présent, ne saiiroit subsister, et qu'au lieu de jeter par cette voie-l& des fondements de leur libeKé, ils ne font que la détruire et donner temps aux Espagnols de s'affermir sur leurs rnines et de tes accabler tout à fui.
Oa me mande que le cardinal Filomarini * mAme a dit tout haut que c'est un fantôme que cette sorte do Républiqne-là et qu'il faut se rfisoudre à rcconnollre tout à fait les fleurs de lya, (M à retourner sous la domination d'Espagne; on ajoute que