‹ Naples et ParmeChapitre 205 sur 235 · Arek. deê A/f. Étr. Parme, XXVUI · texte numérisé non relu

Arek. deê A/f. Étr. Parme, XXVUI

3. Chirlos m arait succéda en 11&B à non Mn Ferdinand VI, mort mu pottéritd. U avait dû abandonner \aa Deux-Sicile» Ji un do ses Ats, tou» les (râtté* stipulant qae les deux couronnes d'Espagne et de Naples no pourrmiooi élM téuniei nr U mémo t^te.

CLAUSE DE RÉVBRStON

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l«9 témoignages ilo ses amitiés el do ses attentions pour ce Priuco, mais sur l'auguste naissance de son Altesse Royale et sar l'avantage qu'EUc a d'ôtre le petit-fUs de Sa Majesté et le neveu du Moi catiiolique.

Le principal objet do la mission du sieur baron de lallouze doit être par conséquent de renouveler à l'Infant soit dans la premi{;re audience qu'il aura de son Altesse Royale, fioit dans toutes les occasions qui se présenteront dans la suite, les assurances de la tendresse de Sa Majesté pour ce Prince, et du vif intérût qu'Elle ne cessera jamais do prendre à sa sûreté, à son repos et à sa prospérité.

Le traité conclu & Aix-la*ChapelIe en mil sept cent quarantehuit avoit formé en faveur de feu l'Infant Don Philippe un établissement trop peu convenable pour ce Prince, mais qui devenoit indécent par la clause de réversion aux anciens possesseurs qui dovoit avoir lieu au moment do la mort du roi d'Espagne, ou de celle de l'Infant lui-môme, sans laisser de postérité masculine. La première do ces époques auroit existé en mil sept cent cinquante-neuf, si le cinq février de la même année le Roi n'avoit pas promis par une lettre de sa main au roi de Sardaigne ()ue si ce Prince n'entroit pas en possession, à la fin de la guerre, do la partie des Etals de l'Infant qui devoît lui revenir par la mort du Roi catholique Ferdînant Six, Sa Majesté seule auroit un dédommagement dont KUe seroit salisbite.

La paix ayant été conclue en mil sept cent soixante-trois ', et le Roi ayant communiqué au roi d'Espagne actuellement régnant, l'engagement contracté en faveur du roi de Sardaigne, cette alToire fut arrangéo entre les trois souverains par une conTention signée le dix juin de la même année et dont on joint ici une copie pour l'information particulière du baron do la llouze.

'Les précautions les plus sages avoient été prises vis'à-vis de la cour de Vienne, pour assurer à l'Infant et à sa postérité la jouissance tranquille des trois duchés. Ainsi la stipulation oné-

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