‹ Naples et ParmeChapitre 206 sur 235 · LB BARON DE LA HOUZE, I7M · texte numérisé non relu

LB BARON DE LA HOUZE, I7M

reuse et pou décente de U réversion, telle qu'elle stoU été énoo* eée par le traité d'Aix-la-Cb^Ue, & été aussi soUdemeol préparée qu'il étoit possible de le faire, et il ne peal ploa y avoir d'iucerliiude h cet égard.

Cependant. comme il pourroitarriverquenobnl, son ministre ou celui d'Espagne résidant à Parme, fissent tomber la conversation avec le baron de la Houze sur les événements qui pourroient dans la suite troubler le repos de Son Altesse Royale, rendre sa position dangereuse et menacer ses possessions, il se borneroit à répondre que la prudence humaine ne sauroit toot prévoir et tout prévenir, mais que dans tous les temps et dans tous les cas, l'Infant doit compter sur les marques les plus sensibles et les plus efBcaces de ta tendresse du Roi catholique et sur l'intérêt que leurs Majestés prendront toujours au sort d'un Prince si cher à leur Cour.

Il est d'autant plus nécessaire que le baron de la Houze se renferme dans ces propos généraux, que, la cour de Madrid voulant sans doute conserver une inHuence prédominante de conseils et même d'autorité sur l'Infant et sur l'administration de ses Etats, il faut que la conduite du ministre du Roi paraisse purement passive relativement à cet objet principal. D doit seulement être un observateur exact de tout ce qui se passera i la cour de Parme, allti d'en rendre compte à Sa Majesté et éviter avec soin de témoigner aucune improbation des arrangements que l'Espagne jugera à propos de faire dans la maisoo et dans les affaires de l'Infant. Le baron de la Houze ne sauroit porter trop loin la prudence et la circonspection sur une matière si importante et ai délicate. Ce n'est que par ce moyea qu'il réussira à se rendre agréable À Son Altesse Royale sans exciter la jalousie et la défiance des espagnols qui ne sont que trop susceptibles do prendre des ombrages peu fondés.

Le sieur du Tillot ' à qui ses talents, sa probité et son sèl«

'i; Du Tîltot, Prwifits tt'ori^îne, né i B&yonae en 1711. d'an« fiunUlB ■Mtut éitri p«r ma gninds taiooU «l son oiacl« probité. Fordimmd VI U pour imraJtml A don P)iili;i|io lorsque ci princa parlH pour PArm« {nar* 1719). L'Edmîniiit»tii')n r^fomuLrico (le âa Tillot rendit quelque éclit k Pumè hu la rigne do Philippa et boua oeLui do Ferdinand, jusiia 'A ion renToi (17711. U Bvait

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