Ârch. des Aff. ttr. Parme, XXXTV
"'trS A LA CODR DE PARME SIO
" -me. sprès son arrivée dans
r> <lu Roi, le baron de
.'tistre de l'Infanl le joar et
\:\u\ I1Ï il rinfante les com-
. .:r mariag^e, îl exprimera à
> sincère de Sa Majesté qoe leur
kQDh«ar el les assurera de la tendresse
audience à ce compliment et demaoion particulier pour loi faire part de U de Sa Majesté. Il dira à ce Prince que cette luude A Atre faite confidentiellement et que le t^ui! riafonte y fut présente, irquis de Chauvelin aura tu le marquis de Féline l'avoir l'audience de l'Infant et de l'Infante, il se sera atee ce ministre pour savoir s'il pense qu'il puisse ' «n^reux que l'Infante soit présente ou ne le soit rsatioo particulière qu'il demandera à l'Infant, et il ètro dans une heure distincte de celle qu'on lui aura iiuée pour faire son compliment, et sur la présence ou la non préaence de llnfante, il suivra l'avis du sieur Félino.
Il est aaperfln de faire ici au marquis de Cbanvetin le détail dea désordres arrivés A la cour de Parme depuis le mariage de l'infant; il a en oonnoissance de tout ce qui est rerenn au Roi A cet égard. Ces désordres sont tes effeta de deux causes princi- ; la légèreté de l'esprit de l'Infant qui en donne à son r, la pusillanimité à laquelle il parait enclin dans les pratiques religion. D n'a pas su que, pour le soutien mémo de la yeUgion, on Prince doit être religieux noblement, et pas comme sne serrante qui avilit la religion par les superstitions, et no la soutient que par la régularité; mais il est naturel que des enloars monastiques ou qui valent encore moins aient induit en erreur le cœur religieux d'un jeune Prince ; quand ce Prince sora la force de conoottre ce qu'il est et de sentir les exemples de vertu qu'il doit à «es peuples el à IT.urope. il se persnadert qu'on l'a trompé quand on ne lui a pas fait distinguer les pntiqnea enfantines et populaires de U religion d'avec les pn-