‹ Naples et ParmeChapitre 78 sur 235 · Riiùuienli, cité ^mf CKiiin, l. X, cli. clkii · texte numérisé non relu

Riiùuienli, cité ^mf CKiiin, l. X, cli. clkii

Lorvois ^^^V cun

Stvoîe, le doc de Psime, ceux de Modèoe el de Haatoue, éblouift et fascinés par le Rqî Sol«il, ne demaDdaient de nowttto qu'à être de QdMes sateUiles : il leur (>arle comme à des ralets. — le duc de Savoie dit : comme k des p>g«&- — H «chèle au duc de Montoue la citadelle de Casai, mais, par-dessus le marché. «'empare de la ville, n prend bmtalemeot parti contre le doc de Toscane dans s«« démêlés coojogaïut arec la fille da duc d'Orléans. Ayant échoué daas le projet assez ridicule de placer Viclor*Amédée sur le trâue de Portugal, en échange de quoi la Savoie e( le Piémont tout entier eussent été cédés à la France, il commande au Piémont comme en par? conquis, déji annexé, exige coup sur coup do jeune prince qu'il lui prête mainforte dans sa campagne d'extermination contre les derniers Vuidois, et qu'il lui remette en gages Verceîl, Vérone el la dladelle même de Turin. Les contemporains, Gourrille'. la Pare % ont pu ainsi aocaser Lootoïs avec vraisemblance d'avoir exaspéré à d usein le eue de Savoie pour le (aire pasaer à la coalition contre la Fr«noe. « Ce plus ^rrand et ce plus « brutal des commis >, comme l'appelait l'abbé Siri, ne trouvait jamais que la France eût assex d'ennemis, parce qu'il était d'autant plus néces&aire an Roi qu'il avait mnltiplié les périls autour de lui et réalisé l'impodenle devise : 5r«/ C4mtrt tous.

Et voîli la misérable Italie transformée nne fois de plus en un immense champ de bataille, sans qn'il soit possible de dire par qui elle souffrira le plus, par le prinee Eogèm qai promène l'incendie dans le Montferral ou par Cstinal qui. « le Cffiur saignant* *. snr l'ordre de Loovois, ravage tes hantas vallées des Alpes comme un autre Pabtinat, par l'Empcreor qai accable le Milanais et la Toscmm de contributions faatastiqaes ou par Louis SIV. qui nàmt le Piémont avec la même férocité. Le peu qui restait de lltalie patriote avail eu une lueur de joie quand Yictor-Amédée avait r c po asa é ■ les iniques < conditions au moyen desqueOea le roi 4e France voulait

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