‹ Napoléon en ItalieChapitre 41 sur 423 · CHAPITRE II · texte numérisé non relu

CHAPITRE II

1. — Les opinions de Meizi sur le gouvernement de la Cisalpine : Napoléon,

Joseph ou MeIzi.

IL — La Constitution de la Cisalpine. — L'action de Murât & Milan. — Les

élections à la Consulte de Lyon: grand luxe de précautions.

III. — La Consulte de Lyon (déc. 1801-janv. 1802). — L'organisation des délibérations; les cinq sections régionales; le comité des Trente. — Melzi ou Bonaparte. — ■ L'acclamation » de Bonaparte. — La République « Italienne ». — Communication au pape, au gouvernement de Vienne.

IV. — La Constitution. — Les collèges électoraux et la censure. — Le Corps législatif; ses mauvaises dispositions. — Que Bonaparte avait tout fait pour garder toute autorité.

On ne croyait pas en Italie, ou du moins on feignait de ne pas croire que Bonaparte voulût prendre pour lui-même le gouvernement de la Cisalpine; et Melzi, consulté par Talleyrand, exprimait à ce sujet des regrets très politiques* : « D'abord, dit-il, cette seule pensée me donna les plus grandes espérances, parce que le nom de Bonaparte me parut être le salut de la patrie. Et raisonnant avec moi-même je me. disais : Qui peut nier que Bonaparte ne représente à lui seul justement tout ce qui nous manque? Sage, ferme, courtois, il saura bien faire taire les rivalités qui nous déchirent. Son génie militaire nous promet une rapide organisation de notre armée. La simplicité de son costume est un gage de son

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