I. Afl. Étr., Corr. d'Allemagne, vol. 738, P Sg
L ALLEMAGNE NAPOLEONIENNE
Il ne faut pas juger de l'esprit allemand seulement d'après ce que l'on constatera plus tard et qui résultera de la défaite napoléonienne. Il faut noter aussi, et surtout, pour l'instant, que Wagram, le deuxième mariage, la naissance du roi de Rome, avaientcontenupresque absolument toute fermentation, et que sans doute la victoire sur la Russie et la paix, que Napoléon espérait imposer ensuite à l'Europe, auraient calmé bien des passions.
Là encore, tout est suspendu à la « grande guerre » qui mettra tout en ordre, de Cadix à Constantinople, à Anvers, à Danzig et au delà.