‹ Napoléon et l'Europe (volume 2)Chapitre 153 sur 225 · I. Cf. ci-dessus, fin du ch. m · texte numérisé non relu

I. Cf. ci-dessus, fin du ch. m

378 l'alliance prussienne

Les huit mois qui restaient à la paix furent occupés aux préparatifs militaires et politiques. A ce moment, aS août 181 1, Alquier exigeant à Stockholm l'observation du blocus, Bernadette s'y refusa, commencement de rupture qui aboutit au traité russo-suédois du 5 avril 1812, la Norvège promise à la Suède.

D'autre part les négociations turco-russes se poursuivirent, la Russie renonçant à la Moldavie et à la Valachie ; ce devait être le principe du traité russo-turc de Bucarest du 28 mai 181 2 : les deux ailes de la Russie ainsi protégées.

Mais sur son front la menace restait formidable, Napoléon entraînant la Prusse et l'Autriche avec lui.

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