‹ Napoléon et l'Europe, fragments historiquesChapitre 110 sur 139 · CHAPITRE IV · texte numérisé non relu

CHAPITRE IV

« Nos malheurs sont grands , dit Napoléon à son retour; mais si la nation se lève, Tennemi sera écrasé. Si au lieu de mesures extraordinaires on dispute, tout est perdu » On a disputé.

La chambre des députés commença par dé^ clarer « que toute tentative pour la dissoudre était un crime de haute trahison ; que quiconque se rendrait coupable de cette tentative serait traître à la patrie, et sur-le-champ traité comme tel '. »

Elle ne voulut pas d'explication avec Napoléon. L'abdication ou la déchéance, voilà le cercle dans lequel elle le renferma. C'était agir bien promptement, car le mal était moins grand qu'on ne l'avait cru d'abord.

s La chambre n'avait d'autres pouvoirs que ceux qu'elle tenait des constitutions. Or, d'après ces constitutions, Napoléon avait le droit de dissoudre les chambres , il était in* violable.

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