‹ Napoléon et l'Europe, fragments historiquesChapitre 120 sur 139 · NAPOLEON KT L EUROPE · texte numérisé non relu

NAPOLEON KT L EUROPE

I^ banDisseroent frappa un grand nombre de personnes; d autres subirent différentes peines.

Les tribunaux d'exception furent rétablis sous le nom de cours prévotales.

On ne manqua pas de lois de circonstances ^ applicables aux délits politiques et aux crisÉ^itieux , et qui prêtèrent leur secours à de nombreux jugements; mais Tappareil de la force, la sévérité , les peines , les supplices n'étaient pas le meilleur remède : le temps seul pouvait ramener le calme dans la société ébranlée.

Cependant à plusieurs reprises la France retentit du bruit des conspirations, soit qu'effectivement des mécQ|y:ents aient projeté de renverser le gouvem^men^ soit, comme on Ta dit, que des agents provocateurs aient excité des esprits faibles et les aient entraînés à des démarches inconsidérées ou coupables, plusieurs complot^ ont été dénoncés à la justice, et quelques têtes sont tombées.

. Le gouvernement parut* disposé à opérer une réforme totale , et à reconstruire la société sur ses anciennes bases, entraîné qu'il était par les absolutistes , qui ne mettaient pas de bornes à leurs désirs, et qui voulaient profiter de l'espèce de stupeur produite parles derniers événements.

On disait qu'il n'y aurait ni tranquillité ni

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