EIV. II, CHAP. VI
pératifis de l'empereur le lui prescrivaient : lorsqu'enfin il se déteimina à suivre ses instructions, ses lieutenants repoussèrent Tennemi ; mais le, maréchal les arrêta au milieu de leurs triomphes , et leur fit abandonner Bubna, qa'ils avaient forcé; dans Genève , pour courir après le prince Liçh** tenstein, quisettoouvait sous les znurs de Besançon.
Le maréchal Augereau aggrava ses torts eus'opposant à l'organisation des. corps francs, que les habitants du pays soumis .à son commande-; ment sollicitaient à grands cris.
Après avoir ainsi paralysé ses moyens de défense , et donné à l'ennemi la facilité de pénér trer jusque sur les bords de l'Yonne, il eut bientôt devant lui des forces supérieures. Il ne pouvait plus que soutenir des combats infructueux , malgré l'intrépidité des chefs et le dévouement des soldats. Il abandonna Lyon, et £nit par aller s'enfermer derrière l'Isère, dont il fit rompre les ponts. Le résultat de tous ce$^ mouvements a été d'appeler les Autrichieins. eq France au lieu de les retenir en Suisse , et deccgEnn promettre la grande arméé^ m la;laîsisant à décpu^ vett^sur toute la ligne de l'Yonne et de la Saône}.
Quant au maréchal Maârmont, sa conduite, est £atcile à juger. Après ses jn^iœùvies sur &(4ntt