II
limer y Vemperear s'étanU eonraiiictt que lea aU Liés étaient en' mavche sur Paris y résohil 4e se atettre à leorpouirsmte : il était à Yandoravce^ lorsfopj^ii reçut uée dépêche qui lui anadj»^ F»?'» rivée èr MeaiDK! de ramiiéè /eombînée; c'était le ^niàrs. Il «Kpédia de satte aux maréchaux q^î étaient dmrgéff de couvrir. la, capitale l'ordre de la défendre jusqu'à son arrivée. Cet ordre ne par*T vint aU' maréchal 31iorfâer quelle Zù m^r^y jour îÊÊèTne ée k fa|taiile de.Pàris ; mdh' déjà le maFé"* chai Maormont! avait coneiu une suspension d'ar*; mes à laquelle le maréchal Mortier dut accédeip. Gètte saspensiott <fàt héentôt awvie d'une cpn- Téntion en vèrtii de • laquelle Tairméé frai^çai^. déliait évacue]^ Paris éans la mil t. ,
'Cependant J^aipoiés^n^ aifriyé à Xroy^s le ^^ mars^ tiwiea la marche*' de l'armée^ , de manière <pi'elle putétre^Ie .2 avril eons Paria. Qg^nt.^it Ibâ,41 partit en). po&te, ^t/viût par la route 4^ tV)/ntainebleaa jusqu'à la Cour idê: Frdncet .ojii]^ i^. apprit lès évètiements du.3o mars et l-poçupaH fion àe Paris |)aar les alliés. Il ordonna, que }m trimpes du maréchal Mortier ' et i^ih m»té§h$h IfyiTrÊiont pnasdiït posilioit sur Ja pelileinvî^fq ê^E^s^rrtie^ et retouriia àiFontâinéblej^u; h^ffa^ fte doâ^ ann»ée ^ qui a¥aiftiiiiafcohé nuit et jour ^^ oie tà»âA i)ttfir'cyatFrrcrjenligne<;i' ; .., , .^
IiTV, II, OUAP. VI. ^7
Avec ces braves, quelque peu nombreux qu'ils ihsseiit, l'empereur avait rintention de marcher «ur Paris, et de livrer aux alliés une bataille qu'ils n'eussent point acceptée sans de très grands dangers, ayant sur leurs derrières la population parisienne , dont les sentiments n'étaient poitit équivoques ; les alliés avaient si bien pressenti ces dangers que, sur la seule nouvelle des dispos sitions de l'emp^eur, ils résolurent de se retirer «ur Meaux. L'ordre de ce mouvement rétrograde âUait être donné, lorsque le maréchal Marmont, qui venait de céder à des influences ennemies , conclut un traité d'après lequel les troupes de son txxnmandement devaient quitter la position que Tempereur leur avait assignée sur Essonne, et se ' retirer par Versailles en dehors du théâtre des hostilités, et derrière Tarmée alliée. Lemaréchal fiil secondé par le général Souham , qui conduisit à Versailles ces braves soldats, qui s'tfperçtirent trop tard qu'on les avait trompés*
Cette défection désoi^nisa l'armée qui'reMalt à Napoléon , et avec laquelle il pouvait encore ressaisir, la victoire , et obtenir des conditions honorables : pour la ptemièm fois , se» ennemis pqrent lai dicter des loi*; U fut détrôaé par ceux qu'il avait vaincus dans
oeàt batailles rangées^ et toujours pardémés.
68 NAPOLÉoir ET l'europe.
Ce serait peut-être ici le cas de fixer retendue de la fidélité qui était due à Napoléon , afin de pouvoir distribuer sûrement l'éloge ou le blâme. Ceux qui depuis 18 14 l'ont regardé comme un usurpateur prétendent par là même qu'aucun serment ne pouvait lui être prêté valablement; que loin d'être parjure en manquant à ce sei>ment , c'était un devoir même de le violer, piarcequ'on ne pouvait servir l'usurpateur qu'en* se mettant en état de rébellion et de trahison vis-âvis des souverains légitimes. D'après ces principes , cette immense quantité d'hommes de toutes les classes qui suivit l'empereur n'était composée que de rebelles, et pendant dix ans il n'y eut que l'ex-général Sarrazin qui rentra dans la voie de la fidélité et de l'honneur, puisque, pendant ce temps., il fut le seul qui abandonna les drapeaux. le ne parle pas du général Jomini , qui passa à 1 ennemi : ce général n'était pas Français.
D'autres personnes soutiennent une doctrine contraire, et prétendent que quiconque viole un serment volontairement prêté est parjure et forfait à l'honneur; et, sans s'enquérir si Napoléon était usurpateur ou légitime , ces mêmes personnes soutiennent que quiconque lui a juré - fidélité , n'a pu traiter 'avec ses enn^pi^ p»ns se rendre coupable. C'est au lec^