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. « Que toute discussion sur le code maritime » serait contraire aux usages observés jusqu'ici
• dans le^ négociations de la nature de la pressente; que ta Grande-Bretagne ne demande aux » autres nations ni ne leur accorde aucune con- » cession relativement à des droits qu'elle re- > garde comme réciproquement obligatoires et >de nature à ne devoir être réglés que par le » droit des gens , excepté U où les mêmes droits
• ont été modifiés par des conventions spéciales » entre des états particuliers j
«Qu'en conséquence, les cours alliées regar-
• deraient l'insistance de la France à ce sujet
• comme contraire à l'objet de la réunion d^ . » plénipotentiaires , et comme tendant à empé-
»cha: le rétabli^^nent de la paix » • M. le duc de Yicence a répondu à cette oom- . munication que l'intention de la France n'a jamais été de demander rien de dérogatoire aux règles du droit des gens, et qu'il n'avait pas d'autres observations à faire.
« Les plénipotentiaires des cours alliées preni nent acte de cette déclaration. »
M, le dtic de Vicence-a demandé que l'on entrât à l'instant même dans le fond de la négocîatJH>n, protestant que la France n'avait d'autre désir que d'arriver à connaître l'eEHsemble
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des propositions qui pouvaient amener la cessation des malheurs de la guerre.
« Le comte de Razoumowski a dit qu'il n'a- »vait point encore l'expédition signée de ses in- » structions. »
Le duc de Vicence a observé qu'après le temps qui s'était écoulé, M. de Razoumov^ski étant si près de son souverain , on ne pouvait s'attendre à cet empêchement, et il a proposé de passer outre.
c Mais les plénipotentiaires des cours alliées^ » ayant dit qu'ils avaient pensé que la première «conférence serait unic^uement consacrée aux » objets rappelés ci-dessus , et sur l'observation 9 qui a été faite que les instnictions de IVL le » comte Razoumowski arriveraient très proba- 7»blement dans le jour, la conférence a été ajour- 9 née au lendemain. »
Il faut se rappeler que M. le duc de Vicence avait demandé des pouvoirs , et que dès le début de la campagne avait eu lieu l'affaire de Brienne et que l'armée française s'était retirée sur Troies.
Le 4 février , M. le duc de Bassano envoya à M. le duc de Vicence ses pleins-pouvoirs , qui étaient l'instrument de chancellerie ou lettre de créance sur parchemin, nécessaire pour accréditer le plénipotentiaire au congrès.
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L e 5 février , M. le duc de Bassano écrivit de Troies à M. le duc de Vicence, et lui dît : « Au moment où S. M. va.quitter cette ville, elle me charge de vous expédier un courrier et de vous faire connaître en propres termes, que S. M.
vous donne carte blanche pour conduire les né' gociations à une heureuse fin, sauver la capitale et éviter une bataille ,. oii sont les dernières espérances de la nation. Les conférences doivent avoir commencé hier. S. M. napas voulu attendre que vous lui eussiez donné connaissance des premières ouvertures , de crainte d occasion ner le moindre retard.
» Je puis donc chargé , M. le duc, de vous faire connaître que l'intention de l'empereur est que vous vous regardiez comme investi de tous les pouvoirs nécessaires dans ces circonstances importantes y pour prendre le parti le plus conve^ nablcy afin d'arrêter les progrès de V ennemi et sauver la capitale, etc. »
M. le duc de Vicence , qui se plaignait de n'avoir pas de pouvoirs, va maintenant se plaindre que ses pouvoirs sont trop étendus.
Il écrit le 6 févi;'ier à l'empereur :
« Un courrier parti de Troies le 5 février m'a » apporté une dépêche chiffrée de M<. le duc de » Bassano , laquelle , tout en me commettant , au
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» nom de votre majesté , les pouvoirs les plus
• étendus , me jette et me retient dans la plus » embarrassante perplexité.
» Je me retrouve ici placé vis-à-vis de quaâ*e
• négociateurs , en ne comptant les trois plénipo-
• tentiaires anglais que pour un seul. Ces quatre «négociateurs n'ont qu'une seule et même in- » struction , dressée par les ministres d'état des «quatre cours. Leur langage leur a été dicté d'à - «vance, les déclarations qu'ils remettent leur
• ont été données toutes faites : ils ne font pas « un pas , ils ne disent pas un mot sans s'être
• concertés d'avance ; ils veulent qu'il y ait un i protocole, et si je veux moi-même y insérer les » observations les plus simples sur les faits les » plus constants , les expressions les plus modé-
• rées deviennent un sujet de difficultés , et je » dois céder , pour ne pas consumer le temps eu «vaines discussions. Je sens combien les mo- » ments sont précieux ; je sens , d'un autre côi té , qu'en précipitant tout on perdrait tout : » je presse , mais avec la mesure que me prescrit » le besoin de ne pas compromettre les grands «intérêts dont je suis chargé ; je presse, autant «que je puis le faire , sans me jeter à la tête de »ces gens-ci , et sans me mettre à leur merci.
» C'est dans cette situation que je leçois une