LIV. III, CHiLP. I. 3o
chevau-légers , les gardes de la porte , etc., etc. '.
La vieille garde ne fit plus le service près dû souverain; ses différents corps reçurent une nouvelle dénomination , et furent envoyés en garnison dans l'intérieur.
Les régiments de ligne furent fondus ensemble, et les premiers désignés sous les noms de régiment du Roi , régiment de la Reine , Dauphin ^ Monsieur, Angoulême, Berri, Orléans, Condé , Bourbon , etc.
' Une ordonnance rétablit les régiments du colonel-général ,* dont les enseignes devaient être saluées par les drapeaux et étendards d^s autres régiments. Ces enseignes avaient pour devises: celle de l'infanterie , Prœteriti exemplum, fides-que futurj , et celle de la cavalerie , au milieu d'un soleil en broderie âiOT , Nec pluribus impar^.
L'ancien nom de lieutenant'général fut substitué à celui de général de division , et celui de maréchal'de-camp à général de brigade.
Tous les officiers de l'armée ne purent trouver de place dans la nouvelle composition des corps;
«Les gardes de la porte, les chevau-I^gers et les gendarmes avaient ëtë supprimes en 1787. Les mousquetaires avaient éié supprimés en 1775.
* C'était la devise de Louis XIYi sous l'emblème d'un soleil dardant ses rayons sur un globe.