‹ Napoléon et la Pologne, 1806-1807Chapitre 103 sur 182 · Tokarz, I · texte numérisé non relu

Tokarz, I

'k Mss. des Czartorijski, n° 3.930.

sionen Volhynie. L'hiver touchait à sa fin. Avec le printempsla question des vivres était devenue beaucoup plus facile à résoudre. Dantzigétait aux abois, de nouvelles troupes avaient rejoint celles que TEmpereur avait sous ses ordres. Masséna commandait une seconde ligne des forces françaises. La diversion en Volhynie devenait pour l'instant superflue et sans importance. Ce pays pouvait néanmoins reprendre sa valeur stratégique dans le cas où la guerre serait continuée au-delà du Niémen. Par conséquent, s'il était impossible d'encourager les Volhyniens sans leur envoyer des secours,, ne voulait-on pas du moins les décourager. D'où l'attitude de Napoléon, d'où recommandation de <■< se tenir prêt et alerte )>• et l'assurance « que le moment ne tardera pas à venir, maisqu'il faut en attendant ne faire aucune imprudence et se contenter d'envoyer des renseignements, en acquérant deschevaux et des armes, et se mettant en élat d'être le plusnombreux possible quand le moment arrivera '. »

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