Clercq,ll, 209-210; 219-220. Angeberg
qui ont passé depuis à diverses époques sous la dominationprussienne, seront possédés par le roi de Saxe, sous le titre de duché de Varsovie et « régis par des Constitutions qui, en assurant les libertés et les privilèges des peuples de ce duché se concilient avec la tranquillité des États voisins ». Les possessions de la Prusse, la Varmie et les pays situés à l'ouest de la vieille Prusse, à l'est de la Poméranie et de la Nouvelle Marche, au nord du cercle du Culm, et une partie du département de Bialystok, cédée à la Russie, ne devaient pas faire partie du duché.
L'article 6 (art. \i) déclarait la ville de Dantzig, avec un territoire de deux lieues, République indépendante, sous la protection des rois de Prusse et de Saxe.
L'article 7 (art. 16) disait que le roi de Saxe aurait pour les communications entre ses États le libre usage d'une route militaire à travers les possessions du roi de Prusse. Les détails devaient être fixés par une convention spéciale laite sous la médiation de la France. Ce qui est remarquable, c'est qu'il n'est fait aucune mention d'une route commerciale. Cette lacune fut remplie dans le traité conclu à Elbing le 13 octobre, comme complément de l'article 7 du traité de Tilsit^
L'article 10 (art. 2"2j proclamait une amnistie complète pour tous les Polonais qui avaient pris part aux événements politiques ou militaires de la guerre.
Les engagements du roi de Prusse, d'après l'article 11 (art. 24) envers qui que ce soit, restaient à la charge du tsar et du roi de Saxe, dans la proportion des possessions qu'ils ont acquises.
Par ce traité, Napoléon avait donc donné, aux dire de ses contemporains -, « à ses maréchaux et à ses généraux., les domaines du roi en Pologne et au roi de Saxe un pays tordu, mécontent, au plus haut degré malheureux, qui est trompé comme nul autre. »
« The Sun o publiait des « Réflexions sur la paix entre la