Comparer Holland Rose. Canning
3. D'après une réponse, faite par le ministre Luszczewski au général Hebdo^-ski, sur sa demande du 16 nov. 1809, le duché avait 1.868 milles, 2.076.171 âmes Rapperswil) ; d'après un Mss. de la bibl. des Zamoyski à Varsovie, il comptait, en 1807, 2.187.292 âmes (n" 1814), d'après Aff. Etr. Polorjne Mémoires, 28, f'' 171, 2.027.327 âmes. Der Rheinische Bund, 111,418 1807 . 1.894 milles, 2.311.081 âmes. Le Mémoire de Man feu ffel du 18, XII, ISOS. indique 1.831 milles, 2.319.396 âmes Zoltowski. 8 . Mineri'«, 1808, II, 182-4, donne 1.S22 1/2 milles, 2.487. Oiltôtes. D'après 1' « explication géographique du traité de Tilsit » dans les « Campagnes de s Armées françaises » p. 266-268;, le nouvel État parait avoir 2.027.367 habitants. D'après la statistique de la Commission de Gouvernement, le liays sous son pouvoir le département de Bialystok y compris) avait sur l'étendue de 1.822 1/2 milles carrés, 2.323.611 habitants iRonic, 363 .
voie de ses engagements, la surveiller, la séparer de la France; et en même temps constituer un obstacle permanent à une alliance durable entre les deux empires qui s'étaient partagés la domination de l'Europe. Cet État, situé aux confins de la grande France, formait comme une marche vers l'orient, alliée pour la guerre ou gage de la paix, nation à délivrer ou à dépecer selon les circonstances', toujours en armes-, un bras tendu vers la Russie amie, ainsi que vers l'inquiétante Autriche, enserrée de deux côtés par la confédération du Rhin 3.
Il fallait lui donner cependantles apparences lesplus inoffensives, une forme d'État se conciliant avec la « tranquillité » des voisins '', la Constitution la moins alarmante possible. Frédéric Auguste, futur chef de l'État qu'il n'acceptait que contre sa volonté et contre la volonté de son peuple % fut instruit de Tarmistice par une lettre de Napoléon du 24 juin. En lui écrivant le 7 juillet, et lui communiquant le résultat de l'entrevue Napoléon lui faisait part de son prochain voyage à Dresde. Il s'y rendait pourvoir son nouvel allié, le plus fidèle et le plus sincère de tous, pour le conquérir par son charme et surtout pour u concerter» avec lui « un plan d'organisation, pour procurer à cette nation (les Polonais) si longtemps agitée, le bonheur et le repos ^), dont il avait <- su faire jouir ses autres sujets », à donner aux Polonais une Constitution ^