‹ Napoléon et la Pologne, 1806-1807Chapitre 142 sur 182 · Mémoire de Neyman · texte numérisé non relu

Mémoire de Neyman

Varsovie, le 30 mars 1807.

A S. A. S. Mgr. le Poe de Benevent, Minisire des Relations extérieures, (irand-oflîcier de l'Empire, (irand Chambellan, etc.

Prince I

S. M. Napoléon le (Irand ayant remis à la sagesse de V. A. S. d'atrir immédiatement sur tout ce qui peut se rapporter au sort de la Pologne je prends la liberté de lui adresser des observations et notices qui concernent cet important objet.

Si je n'avais en vue que mon intérêt privé, peut-être tiendrai-je un langage décevant et cacherai bien de disgrâces qui pèsent aux cœurs des braves Polonais, des disgrâces connues et senties de plusieurs de mes compatriotes, qui jouissent de l'avantage inappréciable de se trouver dans la région du premier Héros de l'Univers et qui se taisent. 11 faut donc que je mesure la manière de m'énoncera l'urgence du cas et que je peigne notre situation déplorable comme elle se trouve en effet.

J'élève ma faible voix pour une nation tourmentée, depuis les siècles, par des maux incalculables, pour une nation que S. M. l'Empereur et Roi couvre de son bouclier invincible, la relève du néant où elle était ensevelie et lui destine le premier degré de la gloire, du bonheur et de la félicité, pour une nation qui se rendrait digne de si hautes destinées, si toutefois les bienfaits de S. M. l'Empereur ft Roi lui parvenaient intactes et dans leur pureté primitive.

Sûrement il faut oserbeaucoup et présumer trop de ses lumières pour entrer en discussion d'une matière d'aussi haute importance, mais il y a des localités en politique, comme il y en a celles du terrain (s'il est permis de s'expliquer ainsi), qui ne sont vraiment bien connues que par les habitants de la contrée. Aussi V. A. S. excusera mon empressement et ne le taxera pas d'être téméraire, sije lui communique des vérités de fait qui ne se laissent pas apercevoir que de nous autres Polonais, dont nous comptons très peu qui voudraient les révéler et sacritierleur amour-propre à celui du bien public.

Puisse cet exposé mériter de lixer l'allenlion de V. A. S. pour être porté au pied du Trône de S. M. l'Empereur et Roi. Son génie bienfaisant trouverait des adoucissements à notre sort et tarirait dans les germes de notre régénération le venin que les siècles ne sauraient détruire.

La nécessité de ma démarche sera justifiée par la peinture de Pétat d'inaction où nous sommes aussi bien que lorsque V.A.S. sera initié dans le dédale sinueux des différents partis qui divisaient, opprimaient et gouvernaient ce pays-ci.

La dernière insurrection de 1794 mois de mars), que le saint désespoir de vrais patriotes polonais avait précipité, fut fait pour s'opposer à la totale destruction de notre patrie. Les coups de main heureux au moyen desquels on est parvenu à se délivrer momentanément de la prépondérance de la Russie firent trembler les trois puissances qui avaient partagé la Pologne. Si le dévouement des Polonais n'avait obtenu d'autre avantage que celui de prouver à l'Univers qu'ils aimèrent mieux périr les armes à la main que de subir patiemment le joug de l'étranger, ils eussent fait assez, mais leurs sacrifices procurèrent en partie une diversion à la France et c'est précisément à cette époque-là qu'on a traité de la paix avec le roi de Prusse..

Ce mouvement fut tout à fait national et avait été exécuté en majeure partie par les Polonais amis de la France et k l'insu des magnats qui gouvernaient alors la Pologne et étaient tous partisans des Russes, aussi bien pour de l'argent que par des insinuations de plusieurs grandes familles, qu'on a su pervertir, captiver ou corrompre.

C'est à ce mouvement insurrectionnel que nous devons l'avan-

tage inappréciable davoir réveillé dans la Nation des sentiments généreux qui les uni portés à regretter l'indépendance perdue et le désir fervent de redevenir libre à tout prix, une grande partie --"en était préoccupé durant noire esclavage politique, avec le plus «aand zèle et l'énergie possible.

Celte époque a été précédée par la Constitution du 3 mai de 1791. Dans ce temps-là les lumières répandues en Europe donnèrent aux es[U'its une tendance vers un étal des choses qui se réalise actuellement.

I.es maximes philosophiques et d'État s'élant popularisées turent goûtées et presque à la portée de tout le monde, aussi fut-ce par opinion d'alors, par esprit de faction comme il plaît à dire aux partisans des Anglo-Uusses, par la ruse el la finesse du Cabiut't de Berlin, ou par la seule impulsion de vrais patriotes, que nous ayons vu éclater la Révolution et la Constitution du 3 mai ; que sais-je? je n'en dirai rien ; néanmoins cette Révolution a été diamétralement opposée à des vues d'ambition et de conquête du Cabinet de Saint-Pétersbourg. Elle réunissait les suffrages des vrais amis de la Patrie et opéra une fermentation salutaire dans, les esprits des Polonais, inlluant même puissamment sur l'insurrection précipitée de 1704.

Contre ces deux principaux mouvements, vraiment nationaux la Russie avait excitée el protégée par ses armes la confédération de Targowitza, dont le but el la lin n'a pas été difficiles à deviner,

La suite de cette confédération de Targowitza fut la diète de Grodno (1793, où l'on a sanctionné le partage de la Pologne au moyen duquel la Russie avait augmenté sa prépondérance en Allemagne et en Europe.

Pour compléter, mes observations, il ne faudrait que de nommer tous ceux de Polonais si connus de tous les nationaux, qui en furent les auteurs ou coopérateurs. Un semblable tableau biographique servirait à V. A. S. d'un canevas vrai, et sur, pour y classer les individus qu'elle peut rencontrer en Pologne, à raison du part plus ou moins actif l'.SïCi qu'ils eussent pu prendre aux susdits événements.

On ne sera pas étonné que les mouvements sublimes et patriotiques de la Nation ne produisirent pas des effets salutaires, si de

tous les lemps la majeure partie de nos grands et soi-disant magnais ne briguèrent les premières places que pour servir les cours L'trangères, pour primer les uns sur les autres et s'en rendre mutuellement dangereux, pour se mettre à portée de se soustraire à des impôts, d'accaparer les starosties et les places lucratives et pour faire supporter toutes les charges onéreuses au fond de la Nation.

En conséqueuce le^i élections des juges des tribunaux, qui furent temporaires, se faisaient pour faire gagner une telle ou autre partie, et lorsqu'on a connu les nominations du président et du maréchal de ce Tribunal de cassation du pays, on savait d'avance quel procès sera gagné ou perdu. Les finances et l'intérieur appar= tenaient en propres à des familles prépondérantes et à leurs amis, qui les exploitaient pour leur avantage particulier. La partie militaire: dès la mémoire d'homme, nous avons eu très peu de généraux de distinction et nos armées, commandées par les princes et magnats, n'avaient rien fait de grand. 11 n'y a que les hommes nouveaux qui se soient signalés dans cet état.

Il n'entre pas aucunement (!) dans mon but de faire revenir du plan, une fois adopté, de porter aux premières places les soidisant magnats et les grands. Je suis intimement convaincu que la sage et prévoyante politique le commande ainsi.

Nous avons besoin de les ménager, si ce n'est par rapport à la Pologne, où, ils ne peuvent qu'entraver toutes sortes d'opérations mais par rapport à ceux qui habitent et demeurent au fond de la Russie ancienne, où ils sont tout-à-fait prépondérants. Ainsi, en baissant nos fronts humiliés devant la majesté de nos soi-disant magnats d'aujourd'hui, je ne mériterai pas de voir le jour, si je laisse V. A. S. dans l'opinion que nous nous sacrifions par égard pour eux.

La révolution faite dans le temps par le cardinal de Richelieu en France s'était opérée chez nous depuis trente ans et au delà ; d'autres causes bien palpables l'avaient amenée, de nos vrais magnats il ne nous a resté que très peu et nous ne connaissons que deux ou trois qui fussent en état de lever quelque mille de troupes et pas un ({ui le veuille ; tandis que ceux de l'ancien temps entretenaient de milices nombreuses même durant la paix. Les descendants des autres ayant mangé leur bien, n'ont

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plus .nituiic iiiducurr dans le |»;iys d. iio sont pas mAiiKî coimilH |Mi- (!«' milliers de i'.iinilh's, (|ui |)(>ss('mI('mI «mi propre les (Udnis de It'iiis lurtunes.

M.iit^i'é ces véiit«''s d(! lail, puis<|iie hll.- csl, la. voloiili' de S. M. riliiiporeur et Roi (|U0 nous eiidiirituis le joii^' d«» ces terribles ifvenanls périsse celui (jui osetiail eu mm nKiiei-. Mais m- s<*rait-il pas (oui à fait saci'ilège de s(i|ipMsei- (pie le llrros doul, riJiiivcîi'S illeiide [sic) de lois I)i(»nl'aisan1es el luimaiiKîS, v«!uille luiic; revivre parmi nous le ré^'inn; aldicnré de marnais et que nous voyons I.i IV'odalilé reprcîndr»^ plus roilemenl eiie/. nous (|u'elle ik^ s'(''lai(, pas lait sentir sous les ^'ouvcîrneiiieiils de nos opprossours.

1,»' sang versé de lanl de milliers des héros doiil, nous clH'îrissons la inéinoire, auru-t-il été répandu inutilennuil. el, Icm m;\ne-s -^aerées serai(on)t-e|les alli'islées |iai' le spectacle lioirilde Av. indie 'sclavaj^'e doniesli(iU(! ! ! Non. Celui (pii avait t(!ri\'issé tout(!S sortes desanarcliies ne nous liiisscra pas à la proi(»docellodo nosoligar- "jues. C«* grand dénie exposerait sesjoni s prtMicnx à des |)érilsjonrnalirrs pour (|ne les p(!UpI(^s, ponr \r Itonlieur de i|iii il condjat {sic), ''•IilM''r(''S dn despolisme p<diti(iue, gt-missent à jamaissous c«dui <le -<s éternels ennemis.

C.onsolons-nous d(>nc par la persuasion (|m<' sa politi(|ne s(! sert d'autres moyens pour parvenir à ocrnjn-r un jiays, de didercuits p(»iir II- :'(»uvcrner pnis isoii t-np ii I ••! de liien d'antniîS pour le n'gir en dernier lien.

(Irllr conviclion lanime l»-,- vrais amis de la patrie, tiaïKjuillise If l'oid >ir la nation, (|ni n'(;st rien moins «pTau niveau des lumières du MX" siècle, et «|ui nedéniéiile pas d'èti e hait*'- comme un ))f.upi<' • riairt',

S<nlant donc l'imporlanoi de notre position actuell»; et Tohligalion dr nous prêter à tous les sacrifices imaginahles, deman der à la Commission de (iouvfin»*m<nt d(; la Pologne tout ce que les articles ci-dessous dénotés conli» niient, c'est vraiment accomplir les VOîUX unanimes de la Xalion polonaise

\. Oue la Commission du Couvirnfment agisse d(î la manière à ce que la Nation puisse se persuad(M' (jue les peisonnes <|ui la composent sont au niveau de nolri; vrai(e) régéné/ation, (|u'ils s(t rendent méritoires (envers sa Patrie; et repréhensihNîs envers non envahisseurs et que leur manière d'agi i ne rosBemblo pas à

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l'emprunt forcé, qu'on ne satisfait qu'autant qu'on ne peut s'y

soustraire.

Qu'elle agisse de manière que la bonne volonté et l'enthousiasme de Polonais qui se trouvent sous d'autres dominations et particulièrement sous celle de la Russie, ne se ralentisse pas.

II. Qu'ils s'entourent d'autre conseil qui les mettrait au courant et en état de gouverner et d'agir avec plus d'énergie et d'activité.

III. Qu'ils se rapellent répo(iue bien récente où l'Empereur Alexandre s'était trouvé à Pulawy, à qui les principaux du pays avaient offert de former un nombre des régiments, même des armées toute (!) entières, pourvu qu'il se déclarât Roi de Pologne. Ils voulaient même que le très humain Prince Constantin les gouvernât. On ne saurait donc nier les ressources du pays, qui sonl effectivement inépuisables. Voulant redevenir Polonais par la protection et sous les auspices de la Russie, au risque d'exposer la Nation à la tyrannie de Constantin et de nos anciens oppresseurs, que ne se rangent-ils pas aujourd'hui avec la même ardeur sous les étendards du héros qui combat pour le boMieur de l'Univers ■et celui de la postérité.

IV. Qu'ils fassent lever de corps francs, surtout de la cavalerie nationale légère, que la partie du pays actuellement reconquise pourrait fournir depuis huit à dix mille hommes, mais, en ordonnant leur formation, qu'ils ne s'exemptent pas eux-mêmes à fournir leur contingent proportionnel à l'étendue des terres qu'ils possèdent ou au nombre relatif des cheminées de leurs terres. Les liois quarts de ces corps n'ont pas besoin d'être assujettis à la <liscipline et l'exercice de troupes réglées, puisqu'il est impossible que, dans un court espace de temps et dans un moment aussi pressé, on puissent (!) réussir et parvenir à exercer les hommes ■eX dresser les chevaux, d'autant plus que nous manquons absolument des officiers instructeurs pour l'arme de la cavalerie. Il faut former une espèce de cosaques que l'on opposerait aux cosaques russes, qui, n'étant pas richement habillés et ne sachant pas l'exercice et les manœuvres, ne laissent pourtant d'être dangereux dans lin pays découvert et sans forteresses.

V. Qu'ils obligent par une loi solennelle à ce que tous les Polonais de l'âge de dix-huit à trente-six ans prennent le service mili-

Jaire ; laissant le choix d'armes à ceux qui se présenteront les premiers, par là tous les gens qui sont mieux à leur aise se jetteront dans la cavalerie.

VI. Que tous les officiers qui navaient encore atteint leur cinquantième année et qui avaient servis (sic) autrefois dans les troupes de la Pologne et résident dans la partie occupée par les armées françaises se rendent à Varsovie, s'annoncent au directeur de la guerre pour être employés dans les différents corps de la nouvelle formation.

VII. Qu'ils tachent d'obtenir la permission d'envoyer en France des ofliciers pour y recruter parmi les prisonniers Prussiens tous les soldats et les sous-officiers Polonais de nation; je présume qu'on y trouverait du moins une vingtaine de mille hommes de toutes les armes et de gens qui possèdent l'habitude et sont faits <iux services militaires.

VIII. Beaucoup de généraux polonais s'étaient fait(s) payer par la cour de Berlin leurs régiments et leurs grades; il est très juste qu'on leur enjoint [sic) ou rendre l'argent ou restituer les régiments à la Couronne.

Les actes de la Commission de trois Cours copartageantes de la Pologne, bien compulsés, feront connaître tous ces marchands politiques et les sommes qu'ils avaient prélevées, doivent rentrer au Trésor.

IX. Qu'on réemployé les généraux de palatinats qui avaient de leur propres bourses levées {sic) des corps nombreux et qui sont quasi punis de leur dévouement. Cette manière d'agir décourage les Polonais et saurait produire des pertes incalculables, puisque tous ceux qui eussent fait des levées dans les contrées occupées par les Russes, ne voudront plus sacrifier leur vie et leur fortune de crainte d'être exposés à de semblables procédés comme le furent les généraux Gliszczynski Jean de Szczytnik, Lipski de Blaszki, Kretkowski et tant d'autres.

X. Qu'ils donnent des ordres positifs au général Kosciuszko pour rejoindre l'armée polonaise, ce qu'il ne peut manquer de faire en sa qualité de général polonais. C'est un officier général très appréhendé des RusseSjSa seul(e) présence dans le pays serait d'un grand effet. Les ordres quoique bien positifs, peuvent lui ètreporté(s) par un officier supérieur, qui le saurait convaincre de la nécessité de

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cette mesure; d'ailleurs, à rinvilation du Gouvernement provisoire, se joindraient les vœux et les prières de tous les habitants de la patrie occupée par les armées de S. .M. lEmpereur et Roi. La Commission du Gouvernement s'en persuadera en se rapellant que nous sommes dans le pays où il faut agir de longue main pour parvenir à une aussi grande célébrité dont jouit le général Kosciuszko, surtout parmi les barbares tels que les Russes, qui ne lisent pas de gazettes et les impriment encore moins que les Polonais.

XI. Qu'ils nomment aux emplois de la justice, de l'intérieur, etc., les personnes de mérite, ceux de préférence qui avaient donnés [sic] les preuves non équivoques de l'amour de la patrie.

XII. Qu'ils n'emploient pas à des charges publiques importantes et de distinction des enfants et des adolescents, qui seraient mieux placés dans les Etats-Majors et dans les corps particuliers de l'armée.

XIII. Qu'ils nous épargnent la douleur de voir porter aux emplois publics des hommes tarrés qui s'étaient souillés de crimes envers leur patrie et ses défenseurs le plus zélés.

XIV. Qu'ils fassent connaître à V. A. S. les personnes lié(e)s ou actuels partisans de la Russie qui, par leur état et leurs richesses, trouvent les moyens de s'insinuer partout, épiant et traversant les démarches des hommes voués à la prospérité nationale.

XV. Qu'ils se persuadent que ce n'est pas toujours et tout à fait bien politique de se servir des ennemis déclarés de notre régénération, de partisans reconnus des Russes, puisque cette manière (le procéder peut avoir l'inconvénient, que tous ceux demeurant dans les contrées actuellement occupé(e)s parles Russes, se livreront avec plus d'ardeur à la partie opposée, puisque la mauvaise volonté de leurs semblables ne leur attire que de récompenses, même la préférence,

XVI. Qu'ils fassent quitter le pays aux Prussiens, ci-devant employés aux différentes parties du Gouvernement usurpateur et principalement à ceux qui habitent les capitales des départements, comme Varsovie, Posen, Kalisz, Gnesen, Plocko, etc. Ce sont les vémoins bien dangereux pour nous. Leur présence dans le pays est nuisible sous beaucoup de rapports. Les commissaires du Gouternement eux-mêmes, les directeurs, les employés en sous-

oiilre, uno ijrande partie des particuliers craintifs, pusillanimes ou faibles, n'osent pas en leur présence d'agir comme ils le feraient <i les Prussiens fussent dehors. Ils abusent, d'ailleurs, de la condescendance qu'on a pour eux, en insinuant dans les esprits faibles de terreurs paniijues, favorisent la dûsorlion et traversent, par K'S emplois qu'ils occupent, les bonnes intentions des Polonais.

XVII. Pour subvenir aux besoins très pressants de TEtat, qu'ils créent le papier monnaie, hypothéqui' sur les biens-fonds et les propriétés des particuliers. Les coupons semblables auront un cours égal à la monnaie de l'argent.

XVIII. ^Ki'ils tiennent la main à ce que les hôpitaux militaires soient bien pourvus et les malades mieux soignés, afin de ne pas nous exposer à des maladies contagieuses.

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