‹ Napoléon et la Pologne, 1806-1807Chapitre 146 sur 182 · Les rapports d'Andréossy · texte numérisé non relu

Les rapports d'Andréossy

rt) Talleyrand à Andréossy. Berlin, 18 nov. 180G.

Jai riiunneur de vous envoyer une copie derarmistice qui vient d'être conclue avec la Prusse. Comme les ratifications de cet acte ne sont point encore échangées, il ne conviendrait pas de lui donner aucune publicité ; mais vous pouvez dès ce moment en tirer quelques éléments de conversation avec le ministère autrichien et attendu que les conditions de cette armistice laissent un champ vaste aux combinaisons de la paix définitive, vous pourriez dans vos entretiens confidentiels avecM. de Stadion aborder légèrement la question d'un échange de la Galicie contre la Silésie.

Malgré quelque différence de population, cette seconde province présente par son industrie, sa culture, ses usines, ses fabriques, son commerce extérieur, des avantages qui ne peuvent manquer d'êtr»^ appréciés à Vienne, où Ton ne peut d'ailleurs être insensible à ridée de ressaisir cette portion de l'ancien héritage de la maison d'Autriche, qui a été l'objet de tant de regrets. Toute l'Europe a su dans le temps que la cour de Vienne n'avait participé en quelque façon que malgré elle aux partages successifs de la Pologne, particulièrement à celui qui a fait disparaître entièrement cette puissance et, en effet, du jour où cet Etat intermédiaire a été anéanti, l'Autriche s'est vu placée vis-à-vis de la Russie dans un contact immédiat qui ne pouvait manquer de la soumettre plus ou moins à l'influence de cette politique extravagante qui gouverne le cabinet de Pétersbourget nous avons vu quels ont été pour l'Autriche les tristes résultats de cette influence. Il serait donc naturel de croire que la cour de Vienne mettrait quel-

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qu'intérêt à voir rétablir dans le nord de l'Europe un système d'équilibre et une division d'Etats qui, sans nuire à sa puissance réelle, lui ôterait un voisinage, dont les conséquences ne peuvent être ni utiles ni honorables, et que si elle pouvait concourir ellemême à cet établissement, elle s'y prêterait d'autant plus volontiers que la Galicie est une province ouverte d'une défense presque impossible, tandis que la Silésie avec ses nombreuses places fortes et appuyée sur la Bohème, se lie bien mieux au système défensif de cette puissance.

Remarquez bien, général, que tout ceci ne doit avoir aucune apparence d'ouverture et qu'il s'agit au contraire de cherchera en provoquer quelqu'une de la part de l'Autriche ou à connaître du moins sa pensée.

[Aff. Elr. Autriche Corresp., 379, f ' 428-9)

b) Andréossy à Talleyrand. Vienne. 3 déc. 180().

...On se plaint amèrement de la proclamation du général Dombrowski : on en infère que S. M. veut enlever à l'Autriche lu Galicie, et on se sert de ce prétexte et de l'appréhension d'une insurrection pour légitimer l'emplacement des troupes de ce côté.

11 paraît qu'on est d'avis que la Pologne ne pourra pas être conservée et qu'on est préparé à la perte du moins de la Galicie occidentale ; deux commissaires y ont été envoyés pour y vendre au plus tôt les domaines d'Etat. On ne veut pas entendre, du moins quant à présent à l'échange qui pourrait avoir lieu entre la Galicie et la Silésie prussienne ; on prévoit ce qui arrivera, mais on ne sait pas ce que c'est que d'aller au-devant des événements, on se plaint, on récrimine, c'est tout ce que l'on sait faire...

(Aff". Etr. Autriche. Corr. 319, f»4o6)

Le même, il déc.

...J'ai eu une conversation avec M. de Stadion au sujet de: réchange delà Galicie, il m'a répondu qu'il prendrait les ordres de S. M.-; ita cru devoir néanmoins m'observer qu'il ne pensait pas

que l'Empereur put et voulut traiter d'un pays qui lui avait été cédé par un traité avec un pays dont la possession actuelle n'était due qu'à la force des armes; au reste il a souri à l'assurance que je lui ai «lonnée que S. M. ne voulait s'immiscer en rien aux afl'aires d'* la Galicie et Ton ne peut pas se dissimuler qu'ils n'aient les plus grandes craintes sur le sort futur de ce pays. J"ai tiré de la marche et du caractère des événements un argument en faveur de réchange projetée aie) et avec tous les ménagements et les modifications que S. M. a daigné m'indiquer dans sa lettre, mais ces réilexions ne l'ont point entraîné ; je pense que le cabinet de Vienne temporisera et évitera de se mettre à découvert vis-à-vis^ •l'aucune des puissances du continent avec qui elle était liée, si nitn de fait, du moins d'intention...

Ibidem, f" 482.)

C) Andréossy :• Napoléun. \ienno. 21 déc. 1S06.

...J'ai fait part à S. E. le Ministre des relations extérieures de mes premières démarches au sujrt de l'échange de la Galicie et de l'invasion de la Moldavie ; point de réponse encore. M. de .*^tadion m'a pourtant promis qu'il me ferait connaître demain ou après la décision de son gouvernement.

J'ai écouté l'opinion sur ces deux points : l'Autriche tremble pour la Galicie; mais je doute qu'elle se décide dans ce mo«ient à transiger...

(Arch. \al.. A. F., IV, 107o. dos. 6, N» 6).

d) Andréossy à Talleyrand, Vienne, 23. XII 1806.

J'ai enfin vu aujourd'hui M.de Stadion.Ainsique je l'avais prévu, .ses réponses m'ont prouvé que la Cour de Vienne ne voulait rien faire pour nous, ni contre les autres puissances. S. M. a d'abord fait remercier de l'assurance donnée par l'Empereur Napoléon qu'il ne se mêlerait en rien de la Galicie et elle a semblé voir avec plaisir que c'était une preuve du désir de maintenir la bonne intelligence entre les deux Cours. Il m'a répété en beaucoup plus de mots, au sujet de l'échange de la Galicie, ce qu'il m'avait dit lors de la pre-

mière ouverture que j'avais faite à ce Ministre ; il a ajouté que 5. M. était bien aise de conserver des sujets qui étaient liabilué^^ à son administration et quil connaissait, plutôt que d'en acquérir de nouveaux et il a Uni par dire que la moralité de souverain ne permettait pas à son Maître de passer une transaction pour un territoire dont la possession était encore vouée aux incertitudes de la guerre et n'était garantie par aucun traité avec la Prusse. Je lui ai représenté que, dans les circonstances d'une haute importance, la prévoyance était la première qualité d'un homme d'Etat ■et que c'était d'ailleurs une marque de bienveillance de S. M. que -de garantir en quelque sorte la Galicie par un échange analogue malgré les événements qui pourraient survenir et qu'il ne serait pas en son pouvoir ni de préveîiir ni d'arrêter, puisqu'elle ne prétendait se mêler en aucune manière de cette portion de l'ancienne Pologne. Il était question de se prononcer contre un allié secret; il était impossible de réussir...

[A/f. Elr, Autriche, Correai^. 3"î9,f°496.)

d Talleyrand à Andréossy, Varsovie, 24. XII. 1806 (minute).

...Que votre langage tende constamment à rassurer le cabinet Autrichien sur les inquiétudes que lui donnent les événements de la Pologne. L'Empereur ainsi que j'ai eu l'honneur de vous le dire n'a pris sur les affaires de ce pays aucune résolution définitive. Il veut s'en tenir religieusement à l'exécution des traités qui l'unissent à l'Autriche et il est même disposé à entrer avec elle dans un contact intime sur tous les intérêts des deux Empires...

{Ibid. f • 498.) Cf. AVertheimer, H, 162.

11. ^ Organisation des autorites civiles dans les départements de Posen et celui de Kalisz.

Dombi'owski à Napoléon, présenté le 23 novembre 1806.

Arrivés de Berlin à Posen, nuus trouvâmes déjà notre proclamalion faite par ordre de Votre Majesté répandue universellement. Les esprits étaient le mieux disposés ;on demanda hautement la suspension des autorités constituées par le Gouvernement prussien dans l'exercice de leur s f(»nction(s'! publiques. Ce pourquoi nous y apportâmes des changements provisoires au nom de Votre Majt'sté Impériale. Savoir: l^Nous conservâmes à la Chambre des finances son ancienne organisation, en substituant à la place du Président allemand M. Breza, citoyen zélé et instruit, qui a eu l'honneur d'être présenté à Votre Majesté, Nous créâmes 17 membres Polonais Conseillers de la susdite Chambre et vu le besoin urgent d'avoir des prompts renseignements sur des objets relatifs à l'administration, nous conservâmes les Allemands anciens ■membres de la Chambre. 2° A la tète de la Régence ou le tribunal delajusticenousmîmesS. E. M. leCastellan Krzyzanowskiqui a eu également l'honneur d'être présenté à Votre Majesté, en lui dissociant 18 conseillers; les anciens fonctionnaires allemands dans ■cette magistrature ont été conservés provisoirement pour en tirer, comme dans la Chambre des finances, des renseignements nécessaires, relatifs à l'administration de la justice. 3° Quant aux fonctionnaires subalternes, nous conservâmes les conseillers des districts, appelés en allemand Landrat, pour exécuter les ordres donnés par la Chambre des finances, en leur associant des Polonais, pour la surveillance. Nous prîmes les mêmes mesures par

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rappo(r)t aux Steiirats ou conseillers des villes. 4® Etant dans l'impossibilité de changer en même temps les Bourgemèlres allemands de toutes les villes, nous les conservâmes itrovisoirement dans leur(s) postes en leur associant des surveillants Polonais, y Le général Kosinski est envoyé de notre part dans les départements de Bromberg et celui deMarienwerder afin d'y organiser sur les mêmes principes les autorités administratives et judiciaires. 6° Le département de Varsovie n'étant pas encore totalement évacué par l'ennemi, nous nous bornâmes d'envoyer à Lenczyc et autres contrées libres des dispositions conformes aux principes adoptés et nous nommâmes en attendant M. Lada, conseiller du district, pour intendant général, avec pouvoir d'exécuter toutes nos disposition» provisoires.

Dans le cours d'une telle organisation, l'expérience nous a appris qu'il fallait suspendre les employés allemands dans leurs fonctions respectives à cause que leur disposition pour l'ancien Gouvernement portait la lenteur et même des entraves dans Texécution des mesures prises pour le bien de notre cause.

Nous avons représenté à Votre Majesté Impériale, que leur destitution totale serait maintenant nécessaire et nous attendons là-dessus vos ordres souverains.

Arch. Sat., A. F., IV, 1692, dos. 2, n» 122.)

12. — Rapport de la Commission de Gouvernement sur l'état des finances.

./ Lettre de Malacliowski ù Maret, Varsovie, le 22 avril 1807.

tliî \i)U> priant, Monsieur, de mettre sous les yeux de Sa Majesté IKnipereur et Roi le contenu do cette lettre, je satisfais au désir de la Commission de Gouvernement qui, dans Textrème embarras où elle se trouve, ne voit plus d'autre ressource que de recourir directement à la haute et puissante protection de Sa Majesté.

Le rapport ci-joint a prouvé à la Commission Texistence réelle du délicit annuel de 25 millions de florins de Pologne ou de lo millions de livres de France, Les résultats de ce déficit se font sentir de jour en jour d'une manière plus inquiétante, puisqu'il ne reste pas dans nos caisses de quoi fournir à la paye de l'armée au delà du dernier de ce mois.

Deux raisons ont contribué à amener un si fâcheux résultat : la première est la diminution des revenus du pays que l'état actuel des choses a fait baisser presque de deux tiers, c'est-à-dire denviron 30 millions, à peu près à 13; la seconde — la distraction de nos fonds des objets auxquels ils étaient destinés par des fréquentes réquisitions el des avances considérables. Telles ont été dernièrement celles qu'a faite(s) la Commission pour l'achat des vivres, avances qui ne lui étant pas remboursées à terme compromettent la paye et l'entretien de l'armée.

C'est l'ensemble du déficit en proportion de nos fonds réels qui écrase tellement nos caisses qu'elles sont dans l'impuissance de subvenir aux moindres frais extraordinaires. Le Gouvernement s ^n est tout fraîchement ressenti d'une manière bien pénible

pour lui, lorsqu'une pénurie totale l'a empêché de poursuivre lesmarchés qui lui semblaient assurer les subsistances de l'armée, objet devant lequel toute autre considération disparait à sesyeux»

La Commission prévoyant les embarras où allait la mettre incessamment un dénuement si total, a osé demander à Sa Majesté qu'un de ses membres pût se rendre auprès d'Elle pour le lui exposer et soumettre à sa haute sagesse les moyens que la Commission croit les plus propres pour y remédier. Ces moyens se bornent à la seule ressource que laissent les circonstances actuelles du pays, c'est-à-dire à un emprunt hypothéqué sur les biens nationaux sous là haute garantie de Sa Majesté l'Empereur et Roi.

Pressé par l'urgence du cas et la sollicitude de la Commission sur un objet d'une si grande importance, je prie Votre Excellencede vouloir bien contribuer à lui obtenir une prompte réponse.

Veuillez bien, etc.

6) Rapport fait à la Commission de Gouvernement, le 18 avril 1807.

J'envisage la levée de 15.000 hommes, ordonnée par Sa Majesté* l'Empereur et Roi, comme un nouveau gage de ses intentionsbienfaisantes pour notre patrie et les efforts que nous ferons pour le remplir comme le service le plus signalé que nous puissions lui rendre. Aucune difficulté ne doit donc nous étonner, aucune considération ne doit nous arrêter, car ce n'est que de cette manière que nous pouvons marcher sur les traces d'un héros accoutumé à surmonter tous les obstacles. Je ne prétends pasdissimuler ceux que la Commission a prévus d'avance, mais en lui présentant les moyens de les lever je m'attends avec confianceà des efforts dignes de son zèle.

L'objet en question se présente sous deux rapports. Celui deshommes à lever, et celui des moyens de les équiper et de les entretenir.

L'article des finances a été développé à la séance d'hier d'une manière qui a jeté un £[rand jour sur cette matière. C'est en poursuivant cet examen que je tâcherai d'arriver à des résultais qui. puissent nous faire atteindre le but que nous désirons.

Le budget provisoirement formé présente pour l'armée une-

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dépense annuelle de 21. 100.018 de nos floiius

et pour la liste civile 8.995.319

ce qui forme un total de :i0.01 1.937 (î)de nos florins

L«' revenu des cinq départements conquis qui se montait sousle (Gouvernement prussien à 29.980.152 de nos florins, ne peut êtreévalué pour l'année courante selon le calcul motivé du budget qu'à 12.882.816. Il existe donc un déficit réel de 17.129.121. Mais le budget n'ayant pu fixer les dépenses extraordinaires, ainsi que les réiiuisitions (jui plus que les dépenses fixes ont épuisé jusqu'à «■e moment nos caisses, Je crois devoir porter notre déficit annuel à 20 millions. D'après le Décret impérial, 8.i00 hommes doivent augmenter l'armée existante dans le pays et 6.600 se porter en Silésie. Les premiers seront donc équipés et soldés selon l'état de nos troupes. Sur ce pied leur entretien monterait à 4.432.390 de nos florins qu'on peut porter à 5 millions vu les frais extraordinaires. Le déficit total s'élèvera donc pour l'année à 25 millions, de nos florins.

hilTérents moyens ont été proposés pour combler ce déficit t^nVayant. Je vais les résumer tous.

Le premier serait sans doute celui de nouvelles impositions» Mais outre que les impôts directs ont été pour le moins quadruplés dans le courant de l'année, le travail de M. Bielinski a prouvé qu'en sus des impôts ordinaires les quatre départements conquis ont fourni dans le courant de queb^ue s) mois à peu près la valeur b' 100 millions de florins de Pologne. Par conséquent, le pay& n'était plus en état de supporter de nouvelles charges. C'est ce qui a fait rejeter l'idée d'un impôt de capitation que j'avais proposé,, ressource, au reste, bien faible pour combler notre déficit.

Tenterons-nous un emprunt forcé ? Supposons-le d'une année de revenu de chaque terre au taux de l'impôt de 24 p. 100. Cet emprunt ne s'élèverait pas à 2 millions d'écus, puisque l'impôt n'est que de 472.520 écus, y compris le 24^ des villes royales. Mais le dénuement qui ne permet pas de recourir à des nouveaux impôts, élève les mêmes obstacles contre ce moyen.

La ressource du papier-monnaie si pernicieuse au sein de la paix deviendrait illusoire et ruineuse dans l'état où nous nous trouvons. Pour rétablir la confiance qui est la base de ce moyen,

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•il iauilrait racquitter 11 Jiiillions de papier-monnaie (jue noln* dernière Révolution a laissé sans aucune valeur entre les mains des particuliers et qui, certes, ne lui a pas valu dans ce temps pour un million de crédit réel.

Il ne nous reste donc d'autre ressource que celle d'un emprunt •hypothéqué sur les terres nationales. Leur rapport net est dans les quatre départements de 1 . 1ÎJ7.:J22 écus, par conséquent au deni»'r vingt s'élève à 23 millions i:i0.440 écus ou 138.902.640 de florins de Pologne. Mais leur valeur réelle est presque double, soit à cause des bois, dont le revenu n'est pas compris dans ce calcul, soit du bas prixauquel ces terres sont affermées. Ce fond est une hypothèque bien plus que suffisante pour un emprunt de 25 millions. Mais vu le dénuement où se trouve le pays, il faut recourir à l'étranger. Pouvons-nous nous llatter d'y trouver quelque crédit sans Tinter- Mention toute-puissante de Sa Majesté l'Empereur et Roi? Non, sans doute. Ce n'est donc uniquement qu'à sa haute protection que nous pouvons devoir ce nouveau bienfait.

Pour nous en rendre dignes, remplissons incessamment les ordres qu'il vient de nous donner, quelque sacrifice qu'il puisse en coûter au pays. Ainsi donc sans nous arrêter davantage à de vains calculs sur nos moyens de population, prenons pour règle un mode bien simple. En ordonnant une recrue sur dix feux, nous en avons obtenus à peu près 30.000 hommes. Un accroisse- -ment sur le département de Plock et sur celui de Bromberg a depuis ce temps augmenté nos moyens. Je crois donc qu'en levant une recrue sur 2o feux nous parviendrons à remplir le nombre prescrit de 15.000 hommes. Le zèle connu de nos compatriotes ne leur présentera dans cette mesure toute rigoureuse qu'elle puisse -être, que le bien qui doit en résulter pour notre patrie.

[Arch. Xat., A. F., IV, 1692, dos. 2, n° 278-9.1

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