De Joux
mais plutôt pour s'assurer dans quel état se trouvait réellement l'armée française. L'Empereur lui dit que le Roi avait un caractère loyal et qu'il se ferait un devoir de le remettre dans ses États ; il ne fut point question de la Pologne '.
Ce nouveau plan ayant aussi échoué définitivement, Napoléon se retira à Finckenstein, où il se mit en devoir de préparer un dernier coup qui, cette fois, devait être mortel pour ses adversaires.