Conesp. de Nap.,X\, 3o8, n- 12.689 29. V
4. Corresp. de Nap.. XIV, 700, n^ 12.206. b. Lettres de Talleyrand, 319-320, n^^ 241.
6. Lettres de Talleyrand. 361, n" 260; 364, n"^ 262; 404, n" 280: 423, n" 287: 431, n^' 290.
104 NAPOLÉON ET LA lM»LOGNE.
biiais des gratifications, et je devais même aller jusqu'à indiquer au gouverneur ce qu'il fallait mettre dans les ordres du jour* ».
En même temps qu'il augmentait ses exigences au sujet de la force armée de la Pologne, Napoléon utilisait le séjour de son Ministre pour forcer le pays à faire de nouveaux efforts. Il ordonna de concentrer toute la cavalerie sur la rive droite delà Vistule-, puis il envoya la division de Zayonchek à Ncidenburg pour défendre les communications de Willenberg et Allenstein et occuper toute la basse Pologne ; Napoléon jugeait nécessaire que le chef de ce corps ait la haute main sur la police et que toutes les ressources du district de Plock soient mises à sa disposition. Cette nouvelle mesure devait obliger le prince Poniatowski à se dépouiller d'une partie de ses forces, et nécessiter une nouvelle levées D'où désordre dans les rangs de la première légion et nouveau mécontentement de la part de l'Empereur^. Sur les conseils de Zayonchek qui écrivait le 28 mars : « Les palatinats de Posen et de Kalisch ont déjà fourni leur contingent en hommes ; pourquoi ne pas leur ordonner d'en fournir encore autant % > Napoléon ordonna une nouvelle levée de 15000 hommes. De plus il fut décidé que le régiment de chevau-légers, qui d'après le plan de Poniatowski et de la Commission devait être composé de tous les citoyens polonais sans exception% serait rempli u non des paysans, mais des hommes d'éducation et dhonneur », suivant l'expression de l'Empereur'.