‹ Napoléon et LarreyChapitre 65 sur 319 · TRAGIQUE ALTERNATIVE · texte numérisé non relu

TRAGIQUE ALTERNATIVE

« Londres , 16 juillet.

« Les journaux publient une dépêche de Shanghaï, 14 juillet, disant que pendant la retraite de la colonne Seymour, au moment où elle était serrée de près pai les Chinois, 1 amiral , les larmes aux yeux, demanda aux hommes grièvement blessés ce qu’ils préféraient, ou d’être achevés par leurs camarades, ou d’être laissés à la merci de l’ennemi. Les blessés répondirent tous qu’ils aimaient mieux la mort immédiate que les tortures. »

’ G est dans la seconde édition de son Histoire de l’armée d’Orient (1830, p. 245) que Des Genettes affirme ce fait. Il avait été autrement réservé dans sa première édition dédiée au premier consul (1802, p. 99) : « Parmi les pestiférés, un grand nombre était sans aucun espoir de guérison, et il était probable qu’il en périrait quinze, vingt et jusqu’à vingt-cinq par jour. Je fis sentir à l’autorité supérieure l’inutilité et les dangers d’une évacuation de malades réduits à cette extrémité. » Et c’est tout...

* La discussion de Larrey est exposée au long dans la première édition de ce livre, ou j’ai reproduit les annotations manuscrites de l’édition personnelle de ses Mémoires imprimés.

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