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l’acceptait, mais, comme rpimpereiir lui-même l’a attesté, « elle ne voulut jamais rien recevoir de lui, pas même un collier de diamants », et elle lui remit même les lettres d’amour qu’il lui avait écrites, lorsqu’il les fit redemander par Duroc. Elle fut de celles qui, l’adversité venue, se montrèrent entre les fidèles. Elle para de sa beauté les fêtes des Cent- Jours, et lorsque, le 26 juin i8i5, le vaincu de Waterloo allait s’éloigner pour jamais de la patrie, ce fut elle qui, une des dernières, vint à Malmaison, dans ce château qui avait vu naître et mourir cette histoire d’amour, porter à l’Empereur découronné le tribut suprême de son respectueux attachement et de son dévouement inaltérable.
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