DESAIX. XXXVII
conquit brillamment, et quil administra et pacifia.
lia patrie, après la signature du traité d'évacuation de V Egypte, il arriva à Toulon, au moment où Napoléon, devenu premier consul, pénétrait en Italie par le Grand-Saint-Bernard. Il fit diligence pour le rejoindre, l'atteignit au lendemain de Montebello, et rrriit immédiatement un commandement d'aile.
Trois jours après, il était tué d'une balle reçue en plein cœur sur le champ de bataille de Marengo, au moment où, poiLssant énergiquemenl la première ligne de ses troupes sur les Autrichiens victorieux, il renouvelait la bataille, perdue jusque-là, ri permettait à Napoléon d'ajouter une page inoubliable aux annales de notre pays.
lyi mort de Desaix a été un deuil public pour bi j ml rie, une perte irréparable pour la, France.
\af)oléon a regretté toute sa vie celui qui aurait pu être — il Va dit lui-même — « .son lieubnanl », dans certaines périodes diff rites comme la guerre d'Espagne. « Desaix. fi-l-il dil a rcUr époque au général Foy, avec une expression de profond regret, était l'homme le plus distingué