Il s'agit de l'exemplaire adressé à l'Empereur
3. Intermédiaire des chercheurs et curieux, n° 1299, 30 juil-
Voilà donc la question de l'ascendance royaliste de Balzac ruinée par Balzac père. Pour fixer avec une certaine précision les sentiments royalistes de Balzac lui-même, il n'est qu'à l'écouter. Au parti qui le revendique comme un maître « d'action fran- , çaise, » — beaux mots couvrant une singulière beé sogne de désordre, — qui lui impose les opinions de M. Charles Maurras, parce qu'il a défendu les Jésuites et le droit d'aînesse, et les pensées de M. Léon Daudet, sous prétexte qu'il a dit que la Saint- Barthélémy n'était point « un crime » et à peine « un malheur, » à ce parti, naturellement, l' avantpropos de la Comédie Humaine apporte l'argument capital. N'y a-t-il point écrit : « Le catholicisme et la royauté sont deux principes jumeaux? » N'a-t-il point insisté : « J'écris à la lueur de deux vérités éternelles : la religion, la monarchie, deux nécessités que les événements contemporains proclament et vers lesquelles tout écrivain de bon sens doit essayer de ramener notre pays? » Parenthèse : à cette royauté la France n'était donc pas ramenée
let 1911, col. 135, 136. — A cette requête qui, naturellement, n'eut aucun résultat, le ministre répondit en ces termes :
CABINET 5 août 1809.
DU