‹ Napoléon Ier créancier de la PrusseChapitre 8 sur 34 · V. Memel. — Les 82 effets du Corps des · texte numérisé non relu

V. Memel. — Les 82 effets du Corps des

négociants signés par les trois députés

Ruppel, Krieger, Argelander, valaient. 3, 000, 000

Report 45,000,000

DE BERLIN

A reporter 45,ooo,ooo'^

VI. Stettin. — Les 5 effets du Corps des négociants, signés par les quinze Anciens du dit corps, valaient 9,000,000

Francfort-snr-l^Oder. — Les i65 effets du Corps des négociants, signés par les quatre députés, de Wilde, Krûger, Endell et Simon, valaient 3, 000, 000

Total 5o, 000, 000

Les 17 niiliions de lettres de change souscrites par les Corps de îîégociants de Kônigsberg, (PElbing et de Stettin étaient payables à Paris chez MM. Tourton, Ravel et (i*^.

Les lettres de change étaient payables, à partir du 8 novembre 1808, à raison de U millions par mois: Téchéance finale du 8 novembre 1809, pour compléter le total de 5o millions, était de tî millions seulement.

Quant aux 70 millions de lettres foncières au porteur, comme la Prusse avait pour les livrer un délai de six mois expirant le 5 mai 1809, elle remit en garantie de l'engagement qu'elle avait pris 5 obligations des Etats des provinces, soit :

a. Une obligation de la Direction générale des États de la Prusse orientale, datée du 18 février 1808, de

7,000,000 de talers (à 3 fr. 70). . 95,900,000^00*"

b. Une obligation de la Dii ection géné-

rale des États de la province de Silésie, du î5 mars 1808, de 1,018,018 deialers,ou 3,766,666 60

c. Une obligation du Comité des États de

la Marche Electorale et de la Nouvelle Marche, du 17 mars 1808, de 5,000,000 de talers, ou i8,5oo,ooo 00

A reporter. 48, 166,666^ 60*"

208 LA CONVENTION

Report 48,166,666' 60*^

d. Une autre obHjjalion du même comité

ilu 17 mars 1808, <l<» ^^,000,000

l^lers, ou 11,100,000 00

e. Une obligation du Comité des États de

la Poméranie citérieiu-e et ultérieure

du •Jamais 1808, de itî,ooo,ooo 00

Total 71,966,666' 60"

On \oit (|Ui* les obligations souscrites par les Etats provinciaux dépassaient un peu le montant des lettres foncières dont elles garantissaient la livraison.

Ces obligations avaient été réparties entre les provinces en proportion de la valeur des domaines royaux ((u'elles contenaient, c'est-à-dire en proportion des lettres foncières (pie chaciuie d'elles aurait à fournir.

Ainsi, trois semaines après la con\ention d'Erfurt, les arrangements qu'elle rendait nécessaires étaient conclus et la dette de la Prusse était mobilisée , comme on disait déjà à cette époque.

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