INSPECTEURS GENERAUX ET RECTEURS
collèges de l'Université de Paris K II est possible que l'abbé Émery ait eu de rinfluence, comme il en avait partout où il se trouvait. C'est même probable, mais il n'y eut, que je sache, au temps de l'Université impériale aucun règlement nouveau sur les exercices religieux : celui de l'an XI parut sans doute suffisant. Cependant il n'est pas douteux que la majorité du Conseil n'ait été daccord avec le grand-maître pour lavoriser l'Église, au détriment même de l'Université. C'est le Conseil, on l'a vu -, qui dispensa les élèves des grands séminaires de l'obligation d"être bacheliers et les élèves de petits séminaires de l'obligation du stage scolaire pour le baccalauréat.
Quant aux inspecteurs généraux, nous avons énuméré les quatorze d'entre eux qui faisaient partie du Conseil de l'Université. Ils étaient au nombre de 30 en 1812, et les seize qui ne faisaient pas partie du Conseil étaient : Perreau, Sedillez, Beitz^, Ampère, Pioyer- Collard, Budan, Le Prévost diray, Petitot, abbé Daburon,Castel, Poinsot, Dupuytren, abbé d'Andrezel, Marignié, de Balbe *, Izarn.
Il y avait une « Commission chargée de l'examen et de la composition des livres classiques ». Elle était ainsi composée en 1812 : Desrenaudes, conseiller titulaire, président; Joubert, Rendu, Guéneau de Mussy, Chabot (de l'Allier) et Roger, conseillers ordinaires;
1. Vie de M. Emery, Paris, 1862. 2 vol. in-8. t. 11. p. 210. — Bibl. nat. Ln 27/7091. ,