Appelé aussi de Balbo, recteur de l'Académie de Turin
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Ampère, Royer-Collard, d'Andrezcl. Petitotet Poinsot, inspecteurs généraux; Adry, Gallard, Boissonnade et Auger, adjoints.
Enfin on créa, en vertu dun arrêté du Conseil du 5 mai 1809 *, un « bureau central des instituteurs », qui ne faisait point partie des bureaux de l'Université proprement dits, et qui avait pour directeurs les inspecteurs généraux Balland et Villar et pour secrétaire Martin, w docteur es lettres ». En dépit de son titre, ce bureau ne s'occupait nullement des instituteurs primaires, et VAlmanach de l'Université de 1812 formule ainsi ses attributions : « Examen des personnes qui se présentent pour être employées en qualité de répétiteurs, maîtres d'études et surveillants; délivrance des diplômes et des autorisations spéciales; correspondance avec MM. les recteurs pour leur fournir des renseignements dont ils peuvent avoir besoin : rapports à Son Excellence sur ceux des répétiteurs qui se sont distingués par leur zèle, leurs talents et leur conduite ». La création, un peu tardive, de ce bureau semble indiquer un souci d'améliorer le personnel des maîtres d'études, que les ennemis des lycées critiquaient beaucoup.
Les académies ne furent pas organisées tout de suite. L'empereur, toujours parcimonieux quand il s'agissait d'instruction publique, reculait devant la dépense, malgré l'insistance de Fontanes. Il ne voulait plus donner de traitement aux recteurs, et on lit dans une note qu'il dicta : « Les recteurs sont ad honores. Ils ne doivent avoir que le traitement de la place qu'ils occupent au moment où ils sont nommés, et n'ont droit à aucun paiement comme reciears. Il faut, si l'on nomme