‹ Napoléon Ier et le monopole universitaire;Chapitre 123 sur 221 · Arch. nat., F'-J 194G · texte numérisé non relu

Arch. nat., F'-J 194G

2. Ch. Schmidt, la Réforme de l'Université impériale en 1811, p. 97.

3. Sur le rétablissement el le développement de rinslitnt des Frères, nvant la formation de l'Université impériale, voir plus haut, p. 54 à 57.

LES FREP.ES DES ECOLES CUnETIEXXES 2 H

encouragés par le grand-maître, qui visera leurs statuts intérieurs, les admettra au serment, leur procurera un habit particulier et fera surveiller leurs écoles. Les supérieurs de ces congrégations pourront être membres de TUniversité. »

Le Conseil d'État, en l'an Xlll, avait refusé d'approuver les statuts des Frères', sans d'ailleurs que nous connaissions les motifs de ce refus. Fontanes et le Conseil de l'Université furent plus accommodants. Leur supérieur, le frère Frumence, envoya les statuts au grand-maître, de Lyon, le 16 juillet 1809, extraits des anciennes constitutions de l'Institut. Le Conseil de l'Université les examina aussitôt, et n'y fit que quelques changements de détail sur l'article des vœux. La sous-commission chargée de l'examen avait demandé que les Frères fussent obligés à se conformer à la déclaration de 1682, L'abbé Émery fit écarter cette addition -. Les statuts furent approuvés par arrêté du grand-maître du 4 août 1810 ".

Quand le frère Frumence mourut (27 janvier 1810), le grand-maître autorisa les Frères à lui nommer un successeur, et ils nommèrent le frère Gerbaud '*.

Le grand-maître annonça plusieurs fois son intention de faire un règlement pour les écoles chrétiennes %

1. Voir Alexis Chevalier, Les Frères des Écoles chrétiennes, p. 124.

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