‹ Napoléon Ier et le monopole universitaire;Chapitre 125 sur 221 · Voir plus haut, p · texte numérisé non relu

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3. Ce rapport, en date du 25 décembre 1SI2, est aux Anh. nat., F^'I'S 108. M. Alexis Chevalier en a pr.rlé. p. 2G7.

est un homme admirable : « Je demande sans cesse à Dieu d'être aussi vertueux, aussi agréable à ses yeux que ce digne Frère, qui joint à la profondeur des sciences et du génie la simplicité d'un enfant ». Fontanes n'insista pas'.

Les Frères restèrent donc, sous ce régime, ce qu'ils étaient auparavant, et leur (1<'-pendance de l'Université ne fut que nominale.

Exemptés en fait du service militaire, ils obtinrent, par Fontanes, un avis du Conseil d'État qui rendit cette exemption définitive 2.

Quoique l'État ne fit aucune dépense pour l'enseignement primaire, le noviciat des Frères figura, à plusieurs reprises, dans les comptes du ministère de l'Intérieur, pour la somme de 4 250 francs '.

C'est à Lyon qu'était leur chef-lieu. « Cette institution, disent les inspecteurs généraux, est dirigée par un vicaire général et par iu\ procureur, tous les deux pris parmi les Frères, en n'étant point dans les ordres sacrés. Il y a dix-huit maîtres enseignants, qui admettent dans leurs écoles à peu près trois mille élèves ; l'institution est en outre chargée de la nourriture et de l'entretien des novices et des vieillards, ce qui fait monter le nombre des frères à plus de cinquante. Les Frères enseignants et fonctionnaires sont les seuls payés, sur le pied de 600 francs chacun ; l'obligation qui leur est imposée de partager ces faibles sommes avec les novices et les vieillards rend leur situation très pénib]<\ Ils ne pourraient se soutenir sans la charité publique. Il n'y a qu'une voix sur leur conduite et

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