‹ Napoléon Ier et le monopole universitaire;Chapitre 161 sur 221 · Ibid., p · texte numérisé non relu

Ibid., p

tion, qui était tout un programme d'études, ne pouvait être modifiée dans aucun cas. L'administration avait réglé pour ces tableaux jusqu'à la couleur du fond et des lettres (circulaire du 12 avril 1813). Celui des institutions devait être noir, et porter en lettres jaunes : « Université impériale. Institution dirigée par M***, où « l'on enseigne les premiers éléments de la langue « latine et où l'on répète renseignement du lycée*" » K Quant aux écoles secondaires ecclésiastiques, un arrêté du Conseil de l'Université du 24 novembre 1812 régla leur assimilation aux établissements universitaires. Le 24 août 1813, le même Conseil astreignit à l'autorisation du grand-maître et au régime de l'Université les curés, desservants, pasteurs ou tous autres ecclésiastiques qui recevaient chez eux des élèves internes ou externes^. Les ci-devant collèges de Sorèze et de Juilly, n'étant pas dans la même ville qu'un lycée ou un collège, étaient florissants : le décret du 29 août 1813 les érigea en lycées impériaux, en même temps que les collèges de diverses villes ^ Mais ce décret ne fut pas exécuté.

Si toutes ces prescriptions avaient été suivies, c'en aurait été fait de l'enseignement secondaire privé et ecclésiastique. Mais, zélé en circulaires, Fontanos montra dans l'application et dans la surveillance une mollesse qui fut vraiment de la complicité.

1. J. Quiclieral, Histoire de Sainte-Barbe, l. III, p. 127. Nous no connaissons que pur Quicherat cette circulaire du 12 avril 1813, qui ne se trouve pas dans le Recueil de lois et rcglemcnls.

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