‹ Napoléon Ier et le monopole universitaire;Chapitre 171 sur 221 · Voir plus haut, p · texte numérisé non relu

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334 ExNSEIGNEMENT SUPÉRIEUR

Cimetierre Saint-Amand, ancien chef dinstitution à Paris : Maximum orbis hujas aspeciabilis miracuhim homo, in-4 de 15 p. ; De l'épopée, in-4 de 22 p. Ilumbcrt, ancien professeur au lycée Louis-le-Grand : De officio hominis in se ipsLun, in-4 de 24 p. ; De l'ode, in-4 de 19 p. Testard, ancien professeur au lycée de Metz : De atheisnio hominum societali noxio, ia-4 de 29 p. ; De la poésie pastorale, in-4 de 23 p.

M. Liard a eu raison dédire : (* Baccalauréat, licence et doctorat es lettres ne sont que les puissances successives de la rhétorique. Aussi, pour franchir les trois degrés, besoin n"cst-il pas de se faire initier à la Faculté mémo; il suffît de se perfectionner dans les exercices du lycée * ». Entre le mérite d'un bachelier es lettres et celui d'un docteur es lettres, il n"y a qu'un degré de virtuosité de plus.

Les Facultés des lettres ne furent constituées qu'en 1810 et en 1811. Mais on n'attendit pas cette constitution pour former leurs futurs membres en jurys d'examens, qui, dès 1809, firent 31 bacheliers es lettres et 7 licenciés. Il fut fait 6d6 bacheliers en 1810, 983 en 1811, 1 632 en 1812, 1 658 en 1813. C'est la Faculté de Rennes qui délivra le plus de ces diplômes, soit 316 en 1813, tandis que Paris n'en délivra, la même année, que 66.

Le nombre des licenciés es lettres, pour toutes les Facultés, est de 11 en 1810; de 45 en 1811 ; de 49 en 1812; de 26 en 1813. C'est la Faculté de Paris qui fait le plus de licenciés : 26 sur 49, en 1813.

C'est encore Paris qui fait le plus de docteurs èslettres : 2 en 1811, 9 en 1812, 6 en 1813, 4 en 1814; total, 21. Pendant l'Empire, chacune des Facultés de

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