‹ Napoléon Ier et le monopole universitaire;Chapitre 24 sur 221 · Ibid., p · texte numérisé non relu

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hospitalières, mais d'enseignement. Elles établirent des écoles de filles dans diverses villes. Autorisées d'abord à titre individuel, ces religieuses furent reconnues comme « agrégations » par le décret du 3 messidor an XII, qui, supprimant diverses congrégations ressuscitées, faisait en leur faveur une exception formelle.

Ce sont les sœurs de la Charité qui, à Paris, en l'an XI, dirigeaient la plupart des treize écoles de fdles qu'y avaient établies, sous le nom d'Écoles de charité, les bureaux de bienfaisance ^ Il y avait aussi deux écoles de garçons, dites également de charité, et établies par les mêmes bureaux.

A Paris encore, il y eut, tant pour les garçons que pour les filles, d'autres écoles primaires privées, dont nous n'avons pas la liste, mais dont nous connaissons quelques-unes, qui étaient en même temps professionnelles. Ainsi on lit dans le journal Le Publicisie, du 3 messidor an XI :

Le ministre de l'intérieur a visité rétablissement de bienfaisance formé, depuis peu de temps, Hôtel de Pons, rue des Saint-Pères, n" 196, sous les auspices et par les soins du citoyen Duquesnoy, maire du X*^ arrondissement. Le ministre, accompagné de ce magistrat et des citoyens Mathieu Montmorency, administrateur des hospices, et Molard. administrateur du Conservatoire des arts et métiers, a examiné dans le plus grand détail les diverses écoles et ateliers d'industrie qui se trouvent réunis dans ce local, sous la surveillance immédiate de M'""" Despinas. Cette dame n'a rien négligé pour établir et maintenir la propreté et le bon ordre dans toutes les parties de létabUssement confié à ses soins. Le ministre y a vu avec intérêt : 1° les écoles où les enfants des citoyens peu fortunés du X'' arron-

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