‹ Napoléon Ier et le monopole universitaire;Chapitre 26 sur 221 · Ibid., p. 32G · texte numérisé non relu

Ibid., p. 32G

sujet de celte école, un intéressant rapport, où on lit":

Le choix des enl'anls admis dans cette école n"a jamais été abandonné au liasard. ni à aucune protection aveugle. J'ai exigé que les familles me présentassent un certificat d'indigence signé de MM. les curés de Saint-Étienne-du- Mont et de Saint-Benoit, auxquels l'emplacement du collège entre les deux paroisses semblait donner des droits plus particuliers au bienfait de cet établissement.

Sur la demande que m'en ont faite les dames de lAdministration de Bienfaisance de Paris, j'ai abandonné plusieurs places à leur charité vraiment méritoire : leur choix a toujours été éclairé et bien appliqué.

Ces trois sources ont fourni chaque année à l'école gratuite de Sainte-Barbe un total de 60 élèves. L'enseignement a pour objet ; 1 " la religion, dont cette classe a plus particulièrement besoin pour laccoulumer au respect dû aux lois et la maintenir dans la subordination qu'elle doit au gouvernement: 2° la lecture, l'écriture, le calcul usuel et toute la grammaire française nécessaire à l'artisan.

Les examens de la fin de chaque année ont constamment prouvé de la part du maître des méthodes plus sûres que brillantes et. de la part des enfants, des succès tels que, chaque année, plusieurs, après leur première communion, ont été rendus à leur famille et livrés à un métier *.

Mais à Paris il n'y avait pas seulement des écoles particulières primaires. Il y avait aussi des écoles publiques primaires, organisées sous le régime de la loi du 3 brumaire an IV, au nombre de vingt-quatre, à savoir deux par arrondissement, Tune pour les garçons, l'autre pour les filles. La loi du 11 floréal an X n'y changea rien, si ce n'est qu'elles furent mises à la charge de la ville de Paris, qui accorda un traitement fixe de

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